Christian GUILLERME

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répond à mes questions.


Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Salut Elodie !

Non, je ne voulais absolument pas devenir écrivain lorsque j’étais petit, à cet âge-là, je voulais devenir pilote de chasse ou astronaute. Plus tard, j’ai voulu être Rock star…bref, je n’y avais vraiment jamais pensé comme tu vois.

J’ai commencé à écrire il y a vraiment peu de temps, en février 2016 très exactement.


Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Ce sont tous les auteurs que je lisais qui m’ont donné cette envie de passer de « l’autre côté »‘, les S. King, Dean R. Koontz, Graham Masterton, puis plus tard, Grangé, Chattam, Thilliez, Ellory, Lehane…  


Y a-t-il des manuscrits que vous avez écrits, mais qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Non, ça ne m’est encore jamais arrivé. 


Être écrivain, c’est plus un métier ou une passion ?

Pour le moment, c’est clairement une passion, mais j’ai cette petite lumière au fond de moi qui me fait dire que ça pourrait devenir un métier…


Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

Oui, ma passion de toujours, la musique. Je suis musicien à la base, bassiste plus exactement. C’est quelque chose que j’ai en moi et depuis bien plus longtemps que l’écriture.


Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d’auteur ?

Les bons côtés sont beaucoup plus nombreux que les mauvais. Il y a d’abord les rencontres avec les lecteurs lors des salons et des séances de dédicace (même si 2020 a été largement tronquée pour ce genre de manifestations), la découverte des retours de lecture sur les réseaux, les chroniqueurs avec qui tu peux échanger et qui réalisent un travail de fou, les autres auteurs (enfin, pour la plupart). Pour ce qui est du mauvais côté je n’en vois pas trop, surtout une fois que tu as compris comment fonctionnent certaines personnes / groupes et que tu les mets de côté. 


Quelles sont vos habitudes d’écriture (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Ma seule habitude d’écriture est que je n’ai pas d’habitude. Je peux écrire dans le bruit ou le silence, en musique ou non, à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit et surtout, vraiment n’importe où, RER ou avion compris.


Quel est votre process d’écriture ? (plan, improvisation, recherches)

Tout commence par le titre, je l’ai de suite, ainsi que l’intro et le final. C’est étrange, je sais mais c’est la vérité. Viennent ensuite les recherches, le plus long, mais le Net facilite grandement le travail. Pour ce qui est du plan, j’ai en tête une certaine structure, mais je ne l’écris jamais noir sur blanc car bien souvent, mes personnages vivent leurs vies et m’éloignent de ce que j’avais en tête initialement. Je compare souvent ma façon d’écrire un roman avec la façon que j’avais d’écrire un morceau de musique.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments où l’inspiration ne vient pas ?

Il suffit de regarder autour de soi dans la vie de tous les jours, d’écouter les infos ou encore de lire, pour se rendre compte qu’il y a vraiment matière à écrire des dizaines et des dizaines de romans. C’est impossible d’être en panne d’inspiration. 


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ?

Pour mon 1er, La corde de mi, c’est tiré de mon expérience en tant que bassiste de groupe de rock et il y a beaucoup de moi dans le personnage d’Éric qui en est le protagoniste principal. Pour Urbex Sed Lex, c’est parti d’un tragique fait divers, il y a quelques années, un jeune qui s’était tué lors d’une sortie nocturne d’exploration urbaine sur le site désaffecté du sanatorium de Dreux.


Quel est le livre qui a été le plus difficile à écrire ? Et le plus simple ?

Le plus simple à écrire a été le premier, car paradoxalement, tu n’as pas d’expérience mais en même temps tu n’as pas la pression, personne ne t’attend, tu y vas au feeling. Le plus compliqué a été le suivant, Urbex Sed Lex, car La corde de mi ayant pas mal fonctionné, tu te dis que tu ne peux pas faire moins bien, tu commences à connaître certains mécanismes mais en même temps, tu te mets plus de pression.    


Avez-vous une préférence pour l’un des romans que vous avez écrits ? Si oui, lequel et pourquoi ?

Indéniablement, La corde de Mi, mon 1er, parce que justement c’est le premier, celui qui m’a « lancé ».


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, jamais, j’ai le virus et je crains bien que ça ne soit jusqu’au bout.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Mon prochain thriller, qui pour le moment se nomme Transaction, devrait sortir au mois de septembre chez Taurnada, ma maison d’édition actuelle pour Urbex Sed Lex. Le contrat a été signé, mais le vrai travail éditorial n’a pas encore vraiment commencé.

J’en profite d’ailleurs pour faire un petit coucou à Joël et Patricia, à la tête de Taurnada, une maison d’édition comme je souhaite à beaucoup d’auteurs d’en trouver, avec une ligne éditoriale claire et des gens compétents à tous les niveaux. 


Un dernier commentaire ?

Oui, tout d’abord merci à toi pour cette interview très sympa. Ensuite, je voudrais m’adresser à tous les lecteurs. Sachez qu’avec vous tout est réalisable, c’est grâce à vous que l’aventure peut continuer.  Merci du fond du cœur ! 


BIBLIOGRAPHIE

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