G. E. FROIDEVAL

répond à mes questions.


Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Depuis toute petite j’avais envie d’être scénariste des dessins animés, bédéaste et écrivaine. J’ai commencé à écrire des histoires sous forme de BD à 8 ans. Ça compte ?


Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

L’envie de m’exprimer. L’envie de raconter des histoires à ma façon, de vouloir changer ce qui ne me plaisait pas dans les histoires, films, séries que je lisais ou regardais.


Y a-t-il des manuscrits que vous avez écrits, mais qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Oh, oui, plein ! La plupart parce qu’ils ne sont pas terminés, retravaillés ou parce qu’ils sont en espagnol, ma langue maternelle.


Être écrivain, c’est plus un métier ou une passion ?

C’est un métier si on arrive à en vivre ou si on veut en faire son métier (avec le sacrifice qui va avec). Pour l’instant, pour moi, ce n’est qu’une passion. Bien évidemment, mon rêve serait que ce soit mon métier, mais je ne suis pas sûre de vouloir faire le sacrifice financier pour l’instant.


Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

La musique, le dessin. J’aime toujours dessiner, créer des petits personnages et faire des micro BD drôles sans aucune ambition, plutôt pour moi et mes proches. La musique me passionne, mais je préfère l’écouter que de la faire. Je me suis mise récemment au violon et au piano.


Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d’auteur ?

Les bons, c’est de faire ce qu’on a envie de faire, quand on aime écrire.

Les mauvais ? Je pense que nombreux auteurs doivent écrire sur commande ou en suivant un cahier de charges pour répondre à une demande. Je serais incapable, je ne peux pas écrire dans ces conditions-là. J’aime la liberté.


Quelles sont vos habitudes d’écriture (lieu, moment de la journée, en musique) ?

La nuit, très tard. Vers 23 heures, quand il y a du calme à la maison. J’écris sur la table à manger, toujours en musique. Du classique généralement, parfois j’essaye d’autres playlists selon mes inspirations.


Quel est votre process d’écriture ? (plan, improvisation, recherches)

Déjà il faut avoir une idée qui tient la route. Je la décortique et la presse au maximum pour en tirer du jus, un jus qui me permettra de tisser toute l’intrigue derrière (et les sous-intrigues). Quand j’ai un bordel monstrueux et ingérable dans ma tête, je me dis qu’il serait temps de construire un plan. Parfois les recherches viennent s’y mêler, car elles m’aident à construire l’histoire. Mais même avec un plan et des recherches, je suis incapable de suivre une méthode à la lettre.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments où l’inspiration ne vient pas ?

Parfois l’inspiration vient d’une musique, une peinture, un film, un livre, une balade. Ça peut être l’idée d’un roman, ou le peaufinage des idées, le déblocage.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ?

Non, mais il y a une touche du réel. Un fait divers peut inspirer une idée de départ, les anecdotes personnelles permettent d’étoffer les personnages et les situations.


Quel est le livre qui a été le plus difficile à écrire ? Et le plus simple ?

Je n’ai qu’un seul au compteur ! Le violoniste – Coup d’archet. Donc je dirais que c’était le plus difficile à écrire puisque c’est une histoire que j’avais commencée il y a plus de 20 ans ! Et que pendant plusieurs années je ne croyais pas pouvoir la finir. C’était difficile pour la complexité de l’histoire, ça aurait pu donner 3 romans différents, si je l’avais voulu. Mais je ne l’ai pas voulu ! Pour moi le tout fait partie d’une seule histoire. D’autre part, écrire en langue française a été un gros challenge. Puis, toutes les difficultés inhérentes à l’écriture pour tout nouvel auteur. Je n’ai pas de belle plume (j’aimerais en avoir une!), mais j’ai des idées. Donc, il me faut travailler pour avoir une plume potable.


Avez-vous une préférence pour l’un des romans que vous avez écrits ? Si oui, lequel et pourquoi ?

Pour l’instant je n’ai qu’un seul au compteur et il reste mon « précieux » (**voix de Gollum**). Il est important pour moi, car il m’a accompagnée pendant plus de 20 ans. Il faisait partie de moi, même si l’histoire parle d’un anti-héros détestable, je m’y suis énormément attachée. Bref, c’était une aventure d’une vie. Je pense que pour mes futurs romans, ils seront moins à cœur. Dans ma tête, je me dis que je ne serai peut-être pas capable de faire mieux.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Je n’arrêterai jamais, écrire c’est vivre ! On peut arrêter de publier, mais rien ne m’empêchera d’écrire. À part, bien sûr, un problème physique. J’écris beaucoup, même si c’est pour moi.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

J’ai plusieurs projets en cours, mais tous en stand-by. Certains avancent à compte-gouttes. J’ai une activité professionnelle, une famille, mais c’est le confinement qui m’a vraiment stoppée. Depuis la crise du Covid, j’ai du mal à m’y mettre. En tout cas, rien ne presse et je suis confiante pour la suite.


Un dernier commentaire ?

Je vous remercie pour cette tribune !


BIBLIOGRAPHIE

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :