Niko TACKIAN

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répond à mes questions.


Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Quand j’étais petit, je voulais être archéologue. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai fait l’école du Louvre. Et puis après avoir passé deux étés à gratter dans des parkings de l’île saint Denis pour mettre à jour des bouts s’assiettes, je me suis dit que j’allais changer de voie. En fait, j’ai toujours aimé écrire, j’ai commencé tout gamin par des bouts de papier glissés sous la porte de ma mère.


Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

L’évasion, le contrôle, la bulle de celui qui crée des mondes imaginaires. Ce n’est pas tant l’écriture vu que j’étais un enfant dyslexique qu’on avait catalogué comme « nul » en français. Non c’était autre chose de plus primordiale, de plus sincère. Une envie de vivre des aventures exaltantes, de donner du romanesque et de l’aventure à ma vie.


Y a-t-il des manuscrits que vous avez écrits, mais qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Non. J’ai la chance de vivre de mes histoires depuis presque vingt ans donc il y a des idées que je vends des années après les avoir imaginées. Et puis, entre la BD, le scénario télé et le roman, j’ai plusieurs supports pour raconter mes histoires.


Être écrivain, c’est plus un métier ou une passion ?

En général c’est d’abord une passion, car la quasi-totalité des écrivains ne vivent pas de leur plume donc difficile de l’imaginer comme un métier. Ceci dit, à mesure que l’on écrit des romans, on agrandit et affine sa boîte à outils et on peut dire qu’on se professionnalise. Pour ma part je vie de l’écriture donc c’est un métier passionnant.


Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

Le jeu de rôle, la boxe, ma copine, mes enfants, la vie.


Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d’auteur ?

Le bon côté c’est qu’on est seul maître à bord. Le mauvais côté c’est qu’on est seul maître à bord. Donc, on a autant de liberté que de responsabilité. Autant d’enthousiasme que de doutes. Autant de joies que de déceptions.


Quelles sont vos habitudes d’écriture (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Le matin entre 08h30 et 11H pour les romans.

L’après-midi entre 14h et 16h30 pour les scénarios.


Quel est votre process d’écriture ? (plan, improvisation, recherches)

Six mois de préparation (documentation, recherches, mises en place de notes sur l’histoire et les personnages).

L’écriture d’un « chapitrage », c’est-à-dire un plan du roman.

Un voyage sur place pour faire une transition du cérébral vers le matériel.

Six mois d’écriture du roman.

Six mois de promotion du roman (en écrivant le suivant)

Et ça recommence.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments où l’inspiration ne vient pas ?

Je trouve l’inspiration absolument partout. Dans les lieux, les rencontres, les films, les livres, les jeux vidéo… et surtout je la trouve en moi, dans une sorte de psychanalyse.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ?

Elles sont tirées de mes désirs et de mes angoisses donc oui, elles sont réelles.


BIBLIOGRAPHIE

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