Jean-Luc MENET

Pas de commentaire

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je suis né en 1962 à Valenciennes dans une région que j’aime, que je n’ai jamais quittée.

Le plat pays qui est le mien.

Mon papa était artisan-peintre et ma maman était une femme au foyer qui a fait plein de petits boulots pour aider mon père à mettre du beurre dans les épinards. J’ai un frère et une sœur qui me sont précieux.

Je suis marié à Christel qui m’a fait comprendre à sa façon qu’il faut prendre du temps pour soi, pour ses projets, pour ses rêves. Père de trois enfants et beau-père de deux autres, je suis aujourd’hui plusieurs fois grand-père. Ma vie est ainsi peuplée d’enfants… et de livres.

Je suis Maître de Conférences à l’Université Polytechnique Hauts de France. J’y ai soutenu une thèse en mécanique des fluides avant de me spécialiser dans le domaine de l’énergie et de l’environnement. Au sein de cet établissement, j’ai assuré pendant près de quinze ans la fonction de responsable pédagogique du Master Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement et j’ai été référent développement durable d’une école d’ingénieurs, l’actuelle INSA Hauts-de-France. J’ai écrit des articles scientifiques et des chapitres d’ouvrages dans mon domaine de recherche et je suis co-auteur d’un livre dédié à l’écoconception dans le bâtiment.

Je suis passionné de jardinage (bio !), de musique, de lecture (évidemment, je suis un fervent consommateur de littérature policière, de romans noirs et autres thrillers), de bande dessinée, de photographie, de bricolage, de cinéma, de politique, de vieilles pierres, de blagues à deux balles (voire moins…) et bien sûr d’écriture. En fait, je suis un passionné éclectique, une sorte de touche-à-tout viscéral, un boulimique de la vie que j’essaye de croquer à pleines dents.

Car oui, malgré mon âge avancé, j’ai encore toutes mes dents…


Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

J’écris depuis toujours. Je me suis essayé dès le plus jeune âge à la poésie, aux contes et à la bande dessinée. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Le plaisir de la lecture sans doute, la beauté d’un texte lu à voix haute par ma maman, ou par tel ou tel instituteur… L’envie d’en faire autant.

Et surtout le plaisir de me sentir heureux face à une page qui n’est jamais restée blanche bien longtemps.

Ai-je toujours voulu devenir écrivain ? Je dirais que oui. Auteur en tout cas (car écrivain, c’est un métier, non ?). Aussi loin que je me souvienne, j’avais en projet d’écrire.

C’était un rêve d’enfant. Or il faut toujours écouter ses rêves d’enfant.

Mais le temps a passé. La vie a fait son œuvre. J’écrivais toujours, bien sûr, mais sans réel objectif. Et puis surtout, ce n’était pas régulier. J’écrivais quand je pouvais… Le principal, après tout, était ce plaisir que j’éprouvais à aligner des mots.

J’ai commencé plusieurs romans et n’en ai terminé qu’un ou deux, qui dorment au fond d’un tiroir oublié. Pardon, qui dorment au fond d’un tiroir, oubliés. C’est important, les virgules !


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Je n’en ai pas la moindre idée. Ça peut paraître stupide. J’imagine que tous les auteurs ont la réponse à cette question, mais pas moi. Je crois que j’ai ça en moi depuis toujours.

Bon, je vais dire une bêtise. Tant pis, je me lance.

J’ai dit juste avant que je suis passionné de vieilles pierres. Quand je me promène dans les ruines d’un vieux château ou d’un village oublié, quand je foule le dallage d’une église romane, je ne peux m’empêcher de penser à ceux qui vivaient là, aux gens qui ont construit tout ça… Pour les livres, c’est un peu pareil : par-delà l’histoire que je lis, il y a l’auteur ; je crois que j’ai toujours pensé à lui, à ce qu’il pouvait ressentir en écrivant.

Au fait, vous avez remarqué que je ne pratique pas l’écriture inclusive ? J’espère que personne ne m’en veux. Parce qu’il y a des autrices aussi. Je ne les oublie pas.

Il y a aussi un ou deux profs de français qui m’ont transmis cette passion et m’ont fait comprendre la création de l’intérieur.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Mes tiroirs sont remplis de manuscrits inachevés pour certains, achevés pour d’autres, presque achevés pour la plupart.

Mon premier roman était de la SF. Je devais avoir un peu moins de quinze ans quand je l’ai écrit. Il vaut ce qu’il vaut : il était non publiable en l’état. C’était une autre époque. Aujourd’hui, la ré-écriture d’un livre est assez aisée grâce aux outils informatiques. À l’époque, j’écrivais une version papier, je l’annotais, la corrigeais comme je pouvais, puis je dactylographiais l’ensemble. Ça s’arrêtait là.

Pour les autres longs textes (car il y eut de nombreuses « œuvres » courtes), c’est plus compliqué. Je n’étais pas satisfait ; alors, je finissais pas abandonner et je commençais un autre roman à qui je réservais le même sort.

Ah oui, il y a aussi deux œuvres à quatre mains. Il faudrait que je recontacte les deux autres mains pour voir si elles seraient intéressées par aller plus loin.

Mais où sont tous ces manuscrits ? Je l’ai dit, j’ai toujours écrit. Mais j’ai un défaut, j’éprouve les plus grandes difficultés à jeter.

Léger problème connexe : j’éprouve aussi les plus grandes difficultés à retrouver ce que je n’ai pas jeté, mais c’est une autre histoire.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Question étrange. Récurrente, mais étrange.

C’est évidemment une passion, même lorsque j’écris des textes scientifiques ou des rapports dans le cadre de mon activité professionnelle.

C’est une passion, mais aussi un travail.

Je ne confonds pas travail et métier. Une femme au foyer travaille, mais ce n’est pas son métier. Elle n’est pas payée pour cela.

Écrire est une passion.

J’adore écrire.

Mes livres sont des fruits de la passion.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côté ?

Le meilleur côté d’abord : tout simplement écrire. Inventer, créer, réécrire, voir une histoire se construire (un peu comme si on n’en était pas à l’origine), les personnages se mettre à vivre des situations dans lesquels on les a plongés. Écrire le mot « FIN ».

Et puis rencontrer des lecteurs, réellement ou en échangeant avec eux par tous les moyens possibles. Croyez-moi, il n’y a pas d’orgueil là-dessous (un peu de fierté quand même, mais toute petite, toute innocente, juste une larme au coin de l’œil), mais savoir que ce qu’on a écrit a ému un lecteur, c’est un bonheur indicible.

Les mauvais côtés ?

Trouver un éditeur, faire sa propre pub, se vendre.

Je suis heureux qu’on lise mes livres, mais j’ai le plus grand mal à faire mon auto-promotion, à suggérer aux gens qu’ils devraient lire ce que j’écris, qu’ils ne le regretteront pas.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Je n’ai aucun vrai rituel. Mes proches n’en reviennent pas, mais je peux dormir à peu près n’importe quand, n’importe où et dans n’importe quelles conditions. Presque sur commande, en fait. Eh bien, pour l’écriture, c’est pareil.

Je n’ai pas besoin de musique, pas besoin de m’enfermer (même s’il vaut mieux, finalement, se retrouver seul face à son texte), pas besoin de lumière tamisée, pas besoin de café avant, ni pendant.

Pas d’autres boissons non plus…

Je n’écris pas en musique, mais je pourrais. J’écris à n’importe quel moment de la journée, mais je le fais plutôt le soir, non pas parce que c’est mieux, mais parce que j’ai du temps.

Je peux travailler sur plusieurs textes en même temps, et même écrire sans autre ambition que l’écriture elle-même. Autrement dit, je ne suis même pas de ceux qui se mettent à écrire un roman sans le quitter tant qu’il n’est pas terminé. J’ignore si c’est une bonne chose, c’est comme ça.

La seule habitude que j’ai (mais est-ce un rituel ?), c’est d’écrire le plus régulièrement possible.

D’ailleurs, ne suis-je pas en train d’écrire, pour répondre à cette interview ?

Ah si, maintenant que j’y pense, j’ai quand même un petit rituel-de-rien-du-tout : au moment de démarrer un texte, je tape ma raquette sur le talon de ma chaussure de tennis droite avant de servir. À moins que je confonde avec autre chose.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Bon, je donne mes trucs alors ?

J’ai essayé à plusieurs reprises de travailler en suivant un plan défini à l’avance, bref à partir d’un synopsis précis que je suivrais à la lettre. C’est peut-être ce qu’il fau(drai)t faire. Ce n’est plus ce que je fais. Je m’ennuie en travaillant comme cela, et souvent j’abandonne en cours de route, je me lance dans un autre projet que j’abandonne aussi. Cf la question sur les manuscrits non publiés et surtout non achevés.

Désormais, je travaille autrement. Je pars d’une idée, puis, oui, je fais un plan. Mais ce plan est plus une trame qu’autre chose. J’y mets les éléments clefs, et je le construis et le déconstruis au cours de l’histoire. C’est donc bien un plan, mais il est évolutif. Même les personnages n’apparaissent pas tous dans ce plan : juste les principaux dans un premier temps. Ensuite, je crée des événements, puis je mets mes personnages face à ces événements et, au fur et à mesure que j’affine leur caractère, leur histoire, leur passé, et l’histoire du roman elle-même, j’essaye de les faire agir par rapport à l’événement en question, ce qui amène une question et souvent un autre événement.

Je ne dis pas que c’est comme cela qu’il faut travailler (et on en comprend la difficulté quand il s’agit de polar !), mais c’est comme cela que je fais pour l’instant. En clair, j’ai un plan, mais il se construit « en allant », comme le vélo, encore… Et j’improvise très souvent.

Bon, en fait, rien de tout ce que je viens d’écrire n’est vrai. Si j’avais un process d’écriture, je le garderais pour moi, ou alors je monterais une auto-entreprise et ferais payer très cher l’apprentissage de cette méthode incontournable. Hum…


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Cela peut sembler étrange, mais je n’ai jamais eu de vrai problème d’inspiration. Le syndrome (Saint Drôme, priez pour nous !) de la page blanche m’est inconnu. Pour l’instant du moins.

C’est plutôt l’inverse qui se produit. Un peu comme si les choses s’imposaient d’elles-mêmes. Et alors, il faut faire des choix sur ce qu’on écrit.

Parfois, c’est plus difficile. Non pas que l’inspiration me manquerait, mais parce que l’envie est un peu plus loin. Oui, ça arrive. C’est souvent quand je viens de terminer un projet. Un projet d’écriture par exemple. Le suivant est là, quelque part, il m’appelle déjà, mais j’ai souvent du mal à l’écouter, à l’entendre.

Terminer un projet et se lancer immédiatement dans un autre, là est peut-être la difficulté pour moi.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

De manière générale, il y a des idées, d’où qu’elles viennent (mais d’où peuvent-elles venir, à part de notre propre vie et de nos valeurs ?), et donc aussi des anecdotes, le plus souvent enfouies dans ma triste mémoire (oui, mon cerveau est un Gruyère !) ou récoltées au fur et à mesure de discussions entre amis ou en famille. De mes lectures aussi, sans doute, mais là, il faut faire attention, laisser décanter, ne jamais copier…

Donc en clair, je me nourris de tout. Je suis assez vorace en fait. Boulimique.

C’est étrange, mais comme je viens de l’écrire, j’ai souvent l’impression que les choses s’imposent d’elles-mêmes. Une idée me vient. Dès lors, c’est un peu comme un flocon qui devient boule de neige, puis avalanche. Je ne pense qu’à ça, mon cerveau carbure partout et tout le temps (même la nuit, je crois), puis l’idée devient plus claire, peut servir de base à une trame. Une trame dans laquelle on sait ce qui se trame. Hum.


Y’a t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

« Suicidés », je l’ai écrit en plusieurs fois, ré-écrit, restructuré. Mais mon problème venait des codes que je n’avais pas (les codes du polar, mais aussi les codes de la composition elle-même).

La faim vient en mangeant me disait ma maman. L’écriture vient en écrivant.

Ceux qui ont suivi ont été plus simples à composer. J’avais le code. Il ne me restait que la conduite.


Avez-vous une préférence pour un de vos romans ? Pourquoi ?

J’adore le prochain… Points de suspicion.


Êtes-vous satisfait du « succès » de vos livres ?

Euh… Vous avez vu le film « Joker » ? C’est un beau film.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Oui.

Et non.

Mais oui.

Écrire, c’est génial, je l’ai dit, mais il y a le reste, et surtout il m’arrive de me dire tout simplement : « tout ça pour ça… »

Je veux dire par là que je voudrais que mes livres aient plus de visibilité et que je ne sois pas obligé d’en faire moi-même de la pub à outrance (et ailleurs). Ce n’est pas une histoire d’argent, pas vraiment une histoire de ventes donc. C’est juste une histoire de lecteurs : on écrit pour ses lecteurs, alors il nous en faut un peu… Mais dans cette jungle de livres en tous genres, comment peuvent-ils trouver les miens qui ne valent pas plus que ceux d’un autre auteur ? (Je le saurais, hein !)

Mais je l’ai dit, écrire est une passion et j’ai toujours écrit. Cela m’étonnerait beaucoup que j’arrête.

Tant qu’on a la santé. Comme disent les gardiens de prison.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Deux nouveaux projets qui sont au nombre de trois.

Un roman qui n’est pas un polar, mais qui est un polar sans en être un. Il est en phase de béta-lecture. J’espère une sortie début 2022. Got’ché, Odette et Jean-Pôl ont hâte de se présenter à vous.

Une nouvelle presque terminée, bien que ce ne soit pas une nouvelle, mais une nouvelle quand même. Bref une grosse nouvelle ou un petit roman. Une idée qui m’est tombée dessus et que j’ai été obligé de mettre en musique parce que Mathieu (le héros) l’exigeait. Et du coup, je me dis qu’une suite serait sympa.

Un autre roman que je suis en train d’écrire et que je devrais avoir terminé d’ici le 22 novembre 2021, vers 23h27. J’en suis au tiers. Je crois qu’être au tiers, c’est payant, comme ils disent aux services fiscaux.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Maison d’édition à compte d’auteur : Evidence Editions.

Mais je n’ai pas plus d’a priori que cela. Disons que je préfère déléguer à d’autres les missions pour lesquelles ils ont des compétences que je n’ai pas, comme la diffusion et la communication. Surtout si l’ambiance est bonne et les échanges intéressants. Ce qui est le cas ici.

Tout cela étant dit, si je devais continuer à écrire et que, pour certaines œuvres, aucun éditeur n’y trouvait son compte, alors je n’hésiterais pas, soit à m’autoéditer (je l’ai fait avec mon recueil de poèmes « Contre La Montre »), soit à partager directement mes textes sur mon site Internet, comme je le fais déjà un peu d’ailleurs l’instant (www.jeanlucmenet.fr).


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ?

Victor Hugo, à qui on avait posé cette question aurait répondu que les vaches ne boivent pas de lait. Sacré Totor !

Je suis un lecteur vorace, boulimique ! Et surtout, j’ai une fâcheuse tendance, quand j’aime un auteur, à vouloir lire tout ce qu’il a écrit. Ma PAL est scandaleusement énorme… et mon compte en banque en souffre.

Et si j’avais mis un seul « s » à souffre, ma phrase signifierait tout autre hose, mais ce n’est pas le sujet.

D’ailleurs, la PAL, c’est cam (blague de vieux !).

Fervent consommateur de littérature policière, je dévore de nombreux ouvrages d’auteurs français et étrangers, mais je demeure un inconditionnel du roman noir et du thriller « à la française », savourant à leur juste valeur les œuvres de l’indéboulonnable Siménon, de l’indispensable Franck Thilliez, du singulier Bernard Minier, du glaçant Maxime Chattam, de l’époustouflant Olivier Norek ou de l’inénarrable Jean-Bernard Pouy, le génial inventeur du Poulpe. Sans oublier Fred Vargas ou Karine Giébel et tant d’autres encore…

Dans un autre genre, j’ai aimé tous les Giono, surtout son dernier, l’iris de Suze, allez savoir pourquoi…

J’ai mis longtemps « Voyage au bout de la nuit » au sommet de la littérature. Je ne l’ai pas lu depuis longtemps. J’ignore si ce serait encore mon premier choix.

Et dans un tout autre genre, « l’ère du peuple » a changé ma vie.


Avez-vous d’autres passions ?

Aucune.

Blague à part, j’ai déjà répondu à cette question à un moment où elle ne m’était pas posée.

(Indigne stratagème de ma part visant à obliger le lecteur à relire l’ensemble de cette interview pour retrouver le passage en question).


Un dernier commentaire ?

Si vous avez envie de suivre Clara jeminski et Michel Dutour dans une affaire qui n’en est pas une et qu’ils conduisent ensemble, mais séparément, en enjambant au passage l’espace et le temps, lisez « Suicidés », puis sa suite « Quatorzaine ». Mais faites-le aussi si vous aimez les romans policiers classiques, si vous aimez le Nord, si vous ne connaissez pas le Nord, si vous vos fichez du Nord, si vous aimez les auteurs inconnus, si vous êtes intrigués par mes longs monologues, si vous voulez m’aider à acheter un château dans le Périgord, si vous avez aimé les mêmes livres que moi, si vous me trouvez fou ou au contraire si vous me trouvez sain d’esprit, si vous votez à gauche, si vous votez à droite, si vous votez au centre, si vous ne votez pas (mais vous devriez, hein !), si vous me trouvez intéressant ou au contraire décalé, si vous appréciez ma philosophie de comptoir, si vous êtes adorez mes blagues à deux balles, si vous voulez copier ma manière d’écrire (et me filer au passage un dédommagement pour cette formation gratuite), si vous appréciez mon site Internet, si vous êtes un producteur de cinéma qui cherche à adapter un roman… Mais surtout, si vous en avez envie, car c’est bien cela le principal : l’envie et le plaisir de lire.

Et en cadeau gratuit sans obligation d’achat, je vous offre la dernière phrase du prologue de « Suicidés ». J’espère qu’elle vous donnera envie de lire la suite :

« Sept chemises pour sept victimes. Sept dés pour sceller leur sort. Et dans le coffre de sa voiture, sept cordes pour les pendre. » 


BIBLIOGRAPHIE

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