Katell CURCIO

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répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Dans la vie réelle, je travaille sur les marchés de ma région, sur Saintes et dans l’île d’Oléron. Je tiens un stand de vins de Bordeaux et de produits locaux comme le pineau et le cognac. Je vis avec Franck, ma moitié depuis presque 23 ans et nous avons deux enfants, Nael 11 ans et Zoély 8 ans. En parallèle, j’écris, mais ça vous le savez déjà ! J’aspire aux bonheurs simples, je peux m’extasier devant un coucher de soleil ou sur une fleur qui pointe le bout de son nez. Je suis une personne franche mais j’ai appris à dire les choses d’une manière délicate afin d’éviter de blesser. Je ne suis pas la dernière pour faire la fête, mais avec les années qui passent, le temps de récupération est bien plus long !


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

En effet, à l’âge de 7-8 ans, je rêvais de devenir écrivaine. J’écrivais des poèmes, des petites histoires (qui s’avéraient toujours dramatiques). Puis, le vrai délire a commencé lorsque j’ai eu 28 ans. J’ai commencé l’écriture de « Lorsque le bandeau tombe », puis je l’ai mis dans un tiroir. Je l’ai ressorti 12 ans plus tard pour le terminer. Le déclic a eu lieu alors que je regardais mes enfants jouer. Je me suis dit : « Je vais le terminer ce livre, au moins, mes petits auront une trace originale de leur maman. »


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

La lecture, tout simplement.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Non. Toutes mes productions ont été publiées. Parfois avec empressement, ce qui n’est pas l’idéal. Maintenant, je prends mon temps afin de parfaire la syntaxe et déceler les coquilles qui peuvent passer à travers les relectures.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Pour l’instant, il s’agit d’une passion. Peut-être qu’un jour, cette activité deviendra un métier. Qui sait ?


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

J’aime le fait de créer des personnages, et surtout cette entière liberté d’agir et de penser lors de la phase d’écriture. C’est un moment qui m’appartient, j’adore ces temps de créativité et de construction du roman. J’apparente cette phase à un puzzle qui prend forme petit à petit. J’apprécie bien moins la communication et la promotion. Je trouve cette partie du « taf » fastidieuse et j’avoue ne prendre aucun plaisir à le faire. Malheureusement, je dois m’y plier afin d’apporter un minimum de visibilité à mes écrits.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Je peux écrire n’importe où. Mais l’endroit que je préfère est la salle à manger, peu importe le moment. J’évite le bruit. J’ai dérogé à cette règle pour mon dernier livre, j’ai écouté de la musique classique. S’il s’agit d’un autre registre musical, c’est mort : je chante en même temps et ma concentration s’en trouve altérée…


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Oui et non. C’est très anarchique. Cependant, je réalise toujours la couverture avant de commencer. Pourquoi ? Ben, je n’en sais rien. C’est mon rituel. Pour le reste, les pièces s’enchaînent au fil de l’écriture. Parfois, j’élabore un plan, mais je ne m’y tiens jamais…


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

« Mantis Religiosa » est né suite à une mauvaise expérience. Je l’ai vécu comme un véritable exutoire. Concernant mon prochain livre « Les 7 chapitres », j’avais décidé de faire un break mais Franck, mon mari, m’a lancée une idée de dingue.  

Cette idée m’a obsédée jusqu’à perturber mes nuits. Alors, j’ai décidé de la développer pour palier mon manque de sommeil ! Concernant l’inspiration qui ne vient pas, j’ai connu le syndrome de la page blanche pour « Les mânes de l’ombre ». Je ne parvenais pas à enchaîner sur le 4ième chapitre. Une pause d’une semaine a permis la reprise du fil conducteur.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Hormis le début de « Mantis… », tout n’est que fiction.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Peut-être « Les mânes de l’Ombre » à cause de la page blanche, sinon, je ne pense pas avoir rencontré trop de difficultés à mener mes écrits à terme. 


Avez-vous une préférence pour un de vos romans ? Pourquoi ?

Ils sont tous très différents. C’est pourquoi il m’est difficile d’en préférer un plus que l’autre. Cependant, j’avoue avoir eu beaucoup de difficultés à me sortir de « Les mânes de l’Ombre », un peu comme si le cordon ombilical ne voulait pas se détacher. D’où la naissance de « Ils n’auraient pas dû » avec Marc et Jules, les personnages que je n’arrivais pas à quitter.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Je suis loin de gagner ma vie grâce à mes livres. Le jour où ils seront connus comme les ouvrages de Monsieur Thilliez ou de Monsieur Grangé, je serais satisfaite ! Mais ça, ça reste du rêve ! Rires…


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Oui… Un sentiment de colère a germé et l’envie de tout plaquer est apparu. J’avais le sentiment que le travail réalisé ne servait à rien. Ceci a perduré trois ou quatre mois, jusqu’à l’idée de « Les 7 chapitres » émise par mon mari. 


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

« Les 7 chapitres » sortira le 30 septembre prochain, avec des précommandes ouvertes dès le 2 Août. Puis, avec des membres du groupe « Le cercle des autoédités » créé par Sarah Castillo Palayer, un projet de recueil de nouvelles est en cours…


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Pour l’instant autoédition. Je connais beaucoup d’éditeurs, mais eux ne me connaissent pas ! Rires…


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ?

Dans le passé, je lisais beaucoup de polars ou de thrillers, maintenant, mes lectures sont très variées. Et oui, j’aime lire !


Avez-vous d’autres passions ?

Beaucoup… et trop nombreuses pour les énumérer !


Un dernier commentaire ?

Non. Hormis « Merci » pour cet instant…


BIBLIOGRAPHIE

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