Audrey GARZEND

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répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Bonjour Elodie, merci pour cette interview. Je m’appelle Audrey Garzend, j’ai 21 ans, et j’habite dans le Sud de la France, à Salon-de-Provence. Après deux années de classe préparatoire littéraire à Lyon, je suis revenue en Provence pour poursuivre des études en anthropologie et en lettres à la faculté d’Aix-Marseille, où je suis actuellement en master de lettres classiques.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Dès l’école primaire, je prenais énormément de plaisir à composer pour des rédactions et des sujets d’invention, ce qui me permettait de donner vie à des personnages autour d’une intrigue laissant libre cours à mon imagination. C’est au lycée, quand j’avais une quinzaine d’années, qu’être écrivain est devenu mon rêve ; c’est la période où je me suis mise à écrire fréquemment, de plus en plus, que ce soit des nouvelles, des petits textes, des ébauches de roman…


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Le goût pour la lecture d’une part : que ce soit dans mon temps libre ou dans mes études littéraires, les livres que j’ai pu lire et découvrir ont été édifiants, et je trouvais – et trouve toujours ! – les écrivains inspirants, par le biais de leurs textes. Mais également la possibilité de pouvoir créer et laisser parler son imagination, voyager et faire voyager – c’est un peu partir à l’aventure !-, ainsi que de faire passer des messages : j’estime beaucoup la littérature engagée. Il y a aussi le fait de mettre en mots des émotions, et de tenter de les faire ressentir.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Souvent, j’écris des textes assez courts ou longueur nouvelle, indépendants les uns des autres, ce qui me permet de multiplier les sujets d’écriture : « Des Illusions » est le premier véritable manuscrit que j’ai écrit en menant une intrigue avec ses personnages sur autant de pages.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est une passion, qui a donné lieu au rêve d’être écrivain, et donc d’en faire son métier – mais c’est essentiel de garder la passion !


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

J’aime beaucoup le moment où l’on se lance dans une nouvelle histoire, où après avoir posé les bases de celle-ci et esquissé les personnages, on commence véritablement à écrire – car les moments d’écriture sont de bons moments. Terminer une histoire, après avoir passé un bout de chemin avec les personnages et leur monde, c’est également un moment important. Il y a une vraie liberté, dans ce moyen d’expression, et dans le fait de laisser place à son imagination, qui est un aspect très plaisant dans l’écriture.

Un autre bon côté de l’écriture, c’est la rencontre avec des gens aussi passionnés que passionnants : c’est un réel plaisir de pouvoir échanger avec d’autres écrivains, mais aussi avec les lecteurs. C’est une vraie joie de pouvoir discuter avec eux, et de mettre des visages sur les personnes qui vont partager l’histoire des personnages auxquels on s’est attaché, en l’écrivant.

Je crois bien que je ne vois que de bons côtés !

Il y a peut être ces moments où on est dans l’intrigue, mais que l’on se retrouve bloqué face à l’écriture de certains passages à un moment de l’histoire – mais ça devient un défi à relever, pour que le déroulé de celle-ci puisse continuer.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Je suis le plus productive assez tôt, le matin, lorsque le jour se lève, que tout est encore calme et apaisé ; ou bien assez tard dans la soirée, lorsqu’on sort du tumulte de la journée – ma manière d’écrire n’est alors pas la même. J’aime écrire en pouvant regarder par la fenêtre, ou bien en extérieur, avec le chant des oiseaux.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

J’ai souvent d’abord les personnages qui me viennent à l’esprit, puis, à partir d’eux, les thèmes et l’intrigue que j’aimerais aborder. Une fois que j’ai approfondi les personnages, par exemple en écrivant des courts extraits les mettant en scène, et dressé les grandes lignes de l’histoire, je structure les chapitres, mais de manière assez libre : je mets en avant de manière générale ce qui va s’y dérouler, mais j’écris ensuite en laissant les personnages et l’inspiration me guider, sans m’enfermer dans une structure trop précise. La première étape d’ébauche au crayon sur un carnet, et la rédaction à l’ordinateur.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Une émotion, un paysage, une œuvre d’art, une parole, une anecdote frappante ou bien un instant banal mais marquant du quotidien, qui soulève des interrogations, qui révolte ou qui émerveille : l’inspiration me vient souvent d’un moment intense où quelque chose m’a percutée.

Je n’écris que dans les moments où je me sens inspirée ; si l’inspiration manque, lire ou écouter de la musique relancent souvent le processus de création.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Les thèmes abordés sont des thèmes qui me touchent et me tiennent à cœur, et sur lesquels l’écriture permet de m’exprimer. Si cela reste majoritairement de la fiction, certains passages ou certaines phrases peuvent être influencés par un moment réellement vécu, que je vais alors romancer. J’ai pu faire du bénévolat dans plusieurs associations, et c’est des moments où certaines situations m’ont marquée et interpellée ; c’est pourquoi « Des Illusions » parle d’engagement, de justice, de sacrifice,… en confrontant Samuel, misanthrope et désabusé, à Gabriel, angélique et très altruiste.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Je n’ai écrit qu’un seul livre, « Des Illusions », qui est mon premier roman. C’est une histoire qui m’a tenu à cœur, avec des thématiques importantes pour moi, et j’ai beaucoup aimé développer les personnages : certains passages ont été inspirants et rédigés assez rapidement, d’autres ont demandé plus de temps – mais j’étais globalement inspirée, ce qui a facilité la rédaction.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

N’ayant écrit qu’un roman, je ne peux pas avoir de préférence ; mais « Des Illusions » est et restera le premier, et je pense que, pour cette raison, il aura toujours une place particulière pour moi.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Je suis très reconnaissante d’avoir pu publier mon premier roman, donc, à partir de là, je suis plus que satisfaite ! J’ai eu la chance de pouvoir en parler dans la presse locale, de rencontrer plein de personnes bienveillantes que ce soit du côté de mon éditrice, des journalistes, des libraires, d’autres auteurs, et bien entendu des lecteurs ; je suis ravie d’avoir pu débuter l’aventure « Des Illusions ».


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

C’est une réelle passion, qui rythme ma vie ; je compte bien persévérer dans cette passion !


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

J’aimerais en effet me lancer dans un nouveau roman. Pour l’instant, j’en suis encore au stade de l’élaboration, avec des pistes, tracer le caractère des personnages, développer l’intrigue,… Cela me ferait plaisir de cette fois-ci partir du côté du roman historique, avec un souffle épique.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Ces deux voies ont leurs avantages, mais je me sens plus à l’aise dans la voie de la maison d’édition, pour le soutien et l’aide qu’elle apporte.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Oui, j’aime énormément lire : j’apprécie la littérature engagée, le roman historique, les romans d’apprentissage,… Mon auteur fétiche est Albert Camus, pour toute sa pensée autour de l’absurde et de la révolte, mais aussi pour la lumière que l’on retrouve dans ses textes, son souci d’humanité. Je dévore également Proust, Victor Hugo, Dostoïevski,… : il y a un réel souffle dans leurs œuvres, qui ne laissent pas indifférent. La poésie de Cocteau me touche également. J’aime aussi l’héroïc-fantaisy, les dystopies…


Avez-vous d’autres passions ? 

Le dessin ! Je dessine principalement des animaux, ce qui me permet de faire le lien avec mon autre passion – j’aime beaucoup les animaux, je passe pas mal de temps en pleine nature, avec des chevaux (je fais de l’équitation) ou bien à promener des chiens en tant que bénévole à la SPA.


Un dernier commentaire ?

C’était une joie de répondre à vos questions, merci encore, au plaisir de lire vos chroniques et d’y découvrir de nouveaux auteurs !


CONTACTER L’AUTEUR

Profil facebook : https://www.facebook.com/audrey.gzd.5

Profil instagram : https://www.instagram.com/audrey.garzend/


BIBLIOGRAPHIE

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