Cleo BALLATORE

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répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je suis un « jeune autrice » qui commence une deuxième vie dans la littérature après une longue carrière passée dans la banque. J’habite Paris, mais, comme mon héroïne Virginia, j’ai des origines provinciales et italiennes auxquelles je suis très attachée. Je suis aussi maman d’un grand garçon de 23 ans.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Enfant, écrire un roman me semblait une aventure merveilleuse. J’ai dû commencer le premier chapitre d’un livre d’aventures vers dix ans. Hélas, j’ai vite arrêté faute de savoir ce que je souhaitais raconter.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Les livres me plongeaient dans des histoires haletantes, loin de la vraie vie. J’avais envie de prolonger ces moments.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Je n’ai aucun manuscrit achevé non publié dans mes tiroirs.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est une passion pour le moment.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés : ouvrir sa créativité, son imagination, se construire un monde à soi, rencontrer des lecteurs.

Les mauvais : la solitude, le doute, les lettres de refus des éditeurs.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’aime écrire le matin, chez moi, dans le silence.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Pas vraiment. Je me cherche encore.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Les idées de roman surgissent à la lecture d’un article, quand je visionne une série, ou un documentaire ou une vidéo. D’autres sont ancrées dans ma tête depuis un bon moment. Elles se sont accumulées. On ne sait pas toujours comment. J’ai beaucoup de projets dans mes tiroirs, donc je n’ai pas de problème avec le vide.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Je pense qu’un roman est le fruit de nombreuses expériences: des rencontres, des lectures ou un fait divers qui frappe l’imagination.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Ils doivent résonner en moi. Je dois ensuite me demander ce que je peux apporter à un sujet qui souvent a déjà été abordé. Si je n’ai rien d’original (un personnage, un environnement…), je laisse tomber. En tant que lectrice, je ne veux pas lire une histoire qui a déjà été racontée des centaines de fois.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Mon deuxième livre, « Les frondeuses », qui cherche un éditeur, a été difficile, car c’est un roman historique sur les clubs féministes en 1900. J’ai dû lire de nombreux ouvrages, des autobiographies, des livres sur le féminisme, sur l’Histoire pour capturer au plus juste l’époque et les moeurs. Ce fut un énorme travail. Ma comédie romantique, « Ne jamais coucher avec son boss » a été plus facile, car j’avais en tête les personnages et l’histoire.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Pas encore.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

« Ne jamais coucher avec son boss » a bien marché dans la collection numérique de Harlequin, avec de nombreux avis positifs sur Amazon. Il va début 2022 être publié en format papier ce qui me fait énormément plaisir. Je remercie les lectrices, car sans elles cette aventure n’aurait jamais été possible.  


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Pas encore. Mais je comprends que l’on puisse se décourager. Les droits d’auteurs sont maigres, l’auteur doit prendre en charge le marketing, ce qui demande du temps et de l’argent, pénétrer les grandes maisons d’édition semble quasi impossible pour un inconnu.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

En janvier 2022, « Ne jamais coucher avec son boss » sortira dans la collection papier : les favoris Harlequin.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Je reste convaincue qu’une bonne ME offre des opportunités à un écrivain : référencement dans de nombreux réseaux de distribution, amélioration du manuscrit, capacité à orchestrer une campagne de promotion, à négocier la cession des droits. Hélas, c’est très dur d’être référencé dans ces grandes ME. L’autoédition offre un tremplin intéressant qu’il faut explorer sans complexe pour faire vivre son manuscrit.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

« Ne jamais coucher avec son boss » est une comédie romantique. Un livre léger pour passer un bon moment, mais qui explore aussi des thèmes un peu plus profonds comme le poids des relations familiales, le manque de confiance en soi, la difficulté de se débarrasser des complexes ou traumas qui pourrissent la vie. Mon héros, Jérémie est un homme assez insupportable au premier abord, arrogant, très sûr de lui, qui passe d’une conquête à une autre sans s’attacher. C’est quelqu’un de très seul en réalité qui cache une profonde insécurité sous son aspect charmeur. Virginia, à l’inverse, est un peu coincée. Elle a la tête dans les chiffres, a bien réussi professionnellement, mais manque de confiance en elle dans les relations avec les hommes. Elle est très complexée par une adolescence passée à l’ombre de sa cousine, une fille adorable et très jolie. Virginia éprouve bien sûr un crush pour son trop beau patron, mais n’imagine pas qu’il puisse être attiré par elle. Une soirée trop arrosée va les pousser dans les bras l’un de l’autre. Ils vont devoir cohabiter, apprendre à se connaître, découvrir ce que chacun s’efforce de cacher aux autres.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? Proposez-vous des services presse pour faire connaître vos romans ?

J’adore échanger avec les lectrices. J’ai été très touchée d’avoir autant d’avis sur Amazon. Mon livre a été à sa sortie sur NetGalley. Dans un deuxième temps, j’ai fait un appel pour des SP. J’ai été très gâtée par les retours. Je compte en organiser d’autres. C’est important pour faire vivre le livre.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Je suis présente sur Instagram, Facebook, et je tiens un blog. Être présente sur les réseaux sociaux est indispensable dans le monde d’aujourd’hui. L’auteur doit assurer sa promotion, et les réseaux sont parfaits pour le faire.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je suis très éclectique : les polars, c’est d’ailleurs par ce genre de romans que nous nous sommes connues, les romances bien sûr, la littérature classique, la fantasy/YA aussi. En fait, je suis bon public. J’ajoute que je privilégie depuis peu les livres écrits par des femmes ou dont les héroïnes sont des femmes. La littérature manque de points de vue féminins sur les grands sujets de notre époque, mais aussi sur des sujets intimes qui touchent les femmes.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Malgré les critiques sociétales à juste titre qui sont faites sur « Autant en emporte le vent », Scarlett O’hara reste pour moi une héroïne extraordinaire.


Avez-vous d’autres passions ?

La lecture, les voyages, la peinture.


Un dernier commentaire ?

Merci de m’avoir invitée. J’ai été très heureuse de répondre à ces questions.


CONTACTER L’AUTEUR

Page facebook : https://www.facebook.com/cleoballatoreautrice

Profil instagram : https://www.instagram.com/cleo_ballatore_romanciere/


BIBLIOGRAPHIE

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