Eric DUPUIS

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répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Eric DUPUIS, 56 ans, originaire du Pas-de-Calais, je suis Major honoraire et réserviste de la police nationale après 34 ans de service en région parisienne.

Je consacre ma retraite à mes deux passions, le sport et l’écriture, dans les Pyrénées Orientales, ma nouvelle région d’adoption.

J’affectionne les sports de pleine nature, mais aussi les Arts Martiaux. Je suis membre de la Commission Nationale de Krav Maga auprès de la Fédération Française de Karaté et disciplines associées.

Mon expérience de Conseiller Technique pour le cinéma et les séries télévisées m’a donné l’envie de me lancer dans l’écriture en 2006, en proposant mes textes à une société de production télévisuelle avec laquelle j’ai collaborée jusqu’en 2010, l’année où je me suis lancé dans l’élaboration de mon premier Polar…

2012-2014-2015 ; Trilogie Les uniformes bleus (Lauréat de la meilleure trilogie policière au Festival Pôle Art de Plaine Haute 22)

2016-2017-2018 ; Un triptyque dans la collection Polars en Nord

Aussi noir que le charbon (lauréat du prix Sang pour sang polar 2016 à Franqueville-Saint-Pierre 76),

Devoir de mémoire

Tu ne dormiras plus (lauréat du prix Pol’Nord Noir Charbon à Raimbeaucourt 59),

2019 ; Des larmes d’or et de sang, chez Cairn Editions

2020 ; Apaches, dans la collection L’Anonyme d’Anvers chez Les Presses du Midi (lauréat du prix méditerranéen Roussillon 2021).

2021 ; Le clan, publié chez Cairn Editions est mon 9ème polar.


Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Non, plutôt dessinateur. J’avais un petit don dans ce domaine… À l’adolescence, j’ai commencé à écrire des poèmes, dans le style des chansons de Renaud. Un de mes textes avait d’ailleurs été choisi par un groupe de Hard Rock. Puis à l’armée, je me suis remis à écrire, cette fois, des courtes nouvelles policières, en m’inspirant des affaires quotidiennes traitées lors de mes missions…


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Cela remonte à différentes étapes de mon cursus scolaire. L’expression écrite àl’école a toujours été un plaisir, contrairement à mes camarades de classe. Sans doute parce que mes parents étaient instituteurs et m’avaient transmis leur goût de l’écriture. Pourtant scientifique, à la base, même au lycée, j’adorais la philosophie… rédiger des analyses, des synthèses, ou des explications de texte, ne me posait aucun problème, bien au contraire.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Non, aucun. Et je m’efforce pour que tous mes romans publiés soient toujours disponibles et accessibles au public. J’estime qu’on passe tellement d’heures et de travail sur un texte qu’il serait désolant qu’une fois paru et épuisé, il reste à jamais au fond d’un tiroir ou bien au chaud dans une bibliothèque…

Après, je contourne la question. Bien entendu, il y a bon nombre de romans qui ne sont pas encore publiés, mais en attente de l’être. Au moins cinq, dont la trame est faite, il suffit d’avoir le temps de les écrire dans leur intégralité !


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Une réelle passion, un moyen de s’évader, de partager au gré des salons et des dédicaces chez les libraires. Et surtout pas un travail !! D’ailleurs je n’envie pas mes camarades auteurs qui en vivent, me concernant, j’aurais trop peur que « l’obligation » d’écrire m’ôte toute créativité et inspiration.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

L’élaboration d’une histoire à partir d’une simple idée de départ est un réel challenge. La réalisation de son roman, avec toutes les étapes de sa conception est une satisfaction personnelle. Avoir été au bout de son défi. Avoir atteint son objectif et tenir entre ses doigts le roman finalisé. Un kif !

Un autre point positif est de rencontrer constamment de nouveaux lecteurs, et quand les anciens continuent de vous suivre, cette preuve de fidélité vous conforte dans le fait que vous ne vous êtes pas trompé de voie.

Le mauvais côté est le fait de s’isoler et rester de longues heures devant son écran d’ordinateur. On ne peut hélas faire autrement…


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Aucune habitude. Je ne m’interdis rien, ni ne m’oblige à rien. Au fil de la journée, j’écris quand bon me semble. J’ai trop galéré quand j’étais en activité, pour trouver ne serait-ce qu’une ou deux heures de libre, donc aujourd’hui, je fonctionne à l’instinct. Parfois en me levant, j’ai décidé de faire du sport, et soudain l’inspiration débarque. Je m’installe et c’est parti ! Et j’y passe toute la journée…

Par contre, il me faut le silence absolu. Pour tout d’ailleurs. Je n’ai jamais réussi à me concentrer avec une musique de fond.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Oui, je fonctionne souvent de la même manière avant de débuter l’écriture proprement dite. J’établie un squelette de mon roman. À savoir la trame, avec des annotations au stylo quatre couleurs. Le rouge pour les crimes, le bleu pour ce qui doit être divulgué au lecteur, le noir, ce qui est en suspens, et le vert les rebondissements, ou le suivi de l’enquête… Les couleurs ne sont pas figées et peuvent varier d’un roman à l’autre, en fonction de l’intrigue et de l’intérêt porté aux différents protagonistes.

Une fois le premier jet élaboré, je le sors en version papier et retravaille l’intégralité. Des ratures, des changements de paragraphes, des corrections, des retraits, des ajouts, et je reprends le texte, avant de le relire une à deux fois avant de le confier à ma première bêta-lectrice, mon épouse.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Je bouillonne. Si quelques camarades ont parfois le syndrome de la page blanche, c’est loin d’être mon cas. C’est même perturbant car parfois, les idées affluent tellement, qu’elles m’empêchent de me consacrer à mon texte en cours. Une fois, j’ai même abandonné celui sur lequel je travaillais pour concrétiser et coucher par écrit les idées perçues.

Le fait de pratiquer des activités de plein air me permet d’évacuer toutes tensions nocives pour l’esprit. À partir de là, en toute sérénité, mes capteurs sensoriels absorbent toutes les idées qui parviennent jusqu’à eux. Je laisse libre court à mon imagination, sans me fixer de barrières, ni la moindre obligation. L’inspiration débarque soudain, comme ça, sans crier gare. Des fois, elle est sans intérêt, mais dès que le concept peut s’avérer utile, innovant, ou prometteur, je m’empresse de le noter, pour ne pas l’oublier. Si les idées ne sont pas assez consistantes, je les utilise pour des nouvelles ou des novella (roman court).


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Non. Même si mes romans sont très réalistes, et inspirés de mon vécu de voie publique, ce qu’apprécient mes lecteurs, toutes mes histoires sont issues de mon imaginaire. De plus, étant réserviste de la police nationale, je suis tenu de respecter le droit de réserve.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

e choisis des thèmes en fonction de mon inspiration, l’amitié, la maladie, les liens du sang, le sens du devoir… Quand je peux, en arrière-plan, j’évoque un problème sociétal (essence même du vrai polar !), ou je relate un fait historique (j’affectionne particulièrement l’Histoire !).

Ensuite, je pense qu’on n’est jamais aussi bon que lorsqu’on parle de ce que l’on connaît. Après 34 ans de police parisienne, je pense dominer le sujet des flics, leurs problèmes, leurs travers, leurs compétences et leurs doutes… J’essaie de donner une dimension humaine à ces hommes de terrain trop souvent décriés par la population, les médias, qui oublient que derrière l’uniforme, ces flics sont de simples hommes qui, avec leur sensibilité, luttent au quotidien pour faire respecter la loi. Avec la criminalité de plus en plus croissante, leurs missions deviennent de plus en plus compliquées…


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

« Devoir de mémoire » s’est avéré complexe car j’évoquais à travers un polar, les maladies de Parkinson et d’Alzheimer dont a été atteinte ma mère. Si l’écriture m’a permis de prendre du recul et de m’aérer l’esprit, me replonger dans le contexte n’a pas été aussi simple que prévu. Voir la dégradation physique et intellectuelle de sa maman, au fil des jours, a été un vrai crève-cœur. J’ai ressenti le besoin de l’exprimer, je l’ai fait… mais encore une fois, ce fut difficile.

Le plus simple à écrire fut mon 10ème ouvrage. Je suis parti d’un fait réel, alors que j’effectuais ma vacation au commissariat. Pensant que l’OPJ m’a sollicité pour une mise en sécurité d’une arme, il m’informe d’une affaire beaucoup plus personnelle… qui m’a bouleversé. Alors que j’avais commencé un autre polar, j’ai été assailli par tellement de questionnements, d’idées sombres et saugrenues, qui venaient me perturber la nuit, le jour, qu’une trame s’est imposée d’elle-même. Au point d’abandonner ce que je faisais pour me mettre à la tâche. Je l’avais tellement à cœur, qu’il a été rédigé en moins de trois mois. Il faudra un peu de patience car pour le moment, je ne peux vous communiquer ni le titre ni la maison d’édition qui le publiera…


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

C’est une question qu’on me pose souvent sur les salons. J’aurais tendance à dire qu’à chaque fois que le dernier est publié, c’est celui dont on est le plus fier. Normal, puisqu’il est tout récent, qu’on vient de lui consacrer tout notre temps, et un peu de notre âme. De plus, au fil des parutions, l’auteur progresse. Le dernier est donc censé être le meilleur ? Disons que certains sont peut-être plus personnel ou m’ont apporté plus que d’autres. Je pense notamment à mon 4ème polar, « Aussi noir que le charbon », qui, grâce au prix Sang pour Sang Polar 2016 de Franqueville-Saint-Pierre, a permis de me faire connaître dans le milieu. Mon 8ème, « Apaches » est un polar fantastique qui m’a permis de réaliser une immersion dans l’Histoire, avec le Paris de La Belle Epoque. Je sortais ainsi de ma zone de confort.

Rien que le fait de repenser à tous mes ouvrages, me permet de constater qu’à un moment très précis, ils m’ont tous apporté la satisfaction de les avoir conçus. Je suis fier de chacun d’entre eux… « Le clan », mon dernier évoque aussi une partie de moi, de ma famille, de mes ancêtres…


Êtes-vous satisfait du « succès » de vos livres ?

Oui et sincèrement, je ne me plains pas. Même si on n’est jamais assez satisfait de la diffusion de ses romans. On peut toujours espérer mieux. J’y travaille. J’ai cinq éditeurs, qui sont la plupart des ME régionales, au Nord, au Sud (Est et Ouest), la Bretagne et même en Belgique (pour une nouvelle). Parfois, il est préférable d’être édité par une bonne ME régionale qui diffuse très largement à ses partenaires sur sa région qu’une ME dite « Nationale » qui se contente d’envoyer les romans en librairie sans les promouvoir. Ils finissent noyer dans les rayons et n’ont que peu de chance d’être vendus…

Je pars du principe qu’il faut laisser le temps au temps. Mon premier roman a été écrit en 2010 et édité en novembre 2012 ! Ma première dédicace à septembre 2014 !! Il y a tout juste 7 ans… Ce qui est relativement peu, alors que mon lectorat s’étoffe de plus en plus, ce qui est encourageant. La prochaine étape consiste à trouver une grande maison d’édition nationale, dans l’espoir d’acquérir une meilleure visibilité, et ainsi toucher plus de public…


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Pour le moment, jamais ! J’ai d’autres passions (sport, dessin et peinture, avec un projet de sculpture…) mais j’ai encore moult idées de polars en tête, dont les trames sont déjà faites. J’ai de quoi occuper mon temps pour au moins cinq ou six bonnes années, donc pour l’instant, ce n’est vraiment pas au programme d’arrêter l’écriture.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

« Infiniment Polar », un recueil de nouvelles avec 11 auteurs des Hauts de France vient de paraitre chez Flag Editions, avec une nouvelle écrite par mes soins.

Une autre de mes nouvelles fera partie d’un recueil pour lutter contre l’endométriose, qui sortira prochainement.

En octobre, paraîtra la réédition de « Frères d’armes » chez Noir’édition, le second volume de ma trilogie policière « Les uniformes bleus ».

En fin d’année, sera édité un livre de formation sur la Criminalistique. Un projet qui me tenait à cœur avec un ami directeur de collection.

Je suis en train de rédiger mon 11ème polar qui se déroulera dans les Pyrénées Orientales, ma nouvelle région adoptive.

J’ai trois projets de Novella, sous un format particulier… et mon recueil de nouvelles toujours dans les tuyaux, hélas, il me faudrait des journées de 35 heures pour avoir le temps de le finaliser.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Maisons d’édition, pour une meilleure diffusion, qui représente l’élément primordial dans la chaîne du livre quand l’auteur veut être lu. On peut réaliser un « chef d’œuvre », s’il n’est pas diffusé, personne n’en aura connaissance…

Je n’ai rien contre l’auto-édition puisque mon premier polar a été édité à compte participatif. Il m’a permis d’exister, de me faire connaitre, et par la suite de rencontrer des auteurs, blogueurs, et des éditeurs.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

« Le clan » paru le 31 mai 2021 chez Cairn Editions.

On retrouve mes personnages de « Des larmes d’or et de sang », les policiers Bordas et Kaczmarek, le détective privé Zibanski et le gendarme Carpalès. Il s’agit de braqueurs en cavale qui viennent se terrer dans les Pyrénées. Une histoire familiale, avec une psychologie des personnages très fouillée, et des meurtres. Des rebondissements qui surprennent. Un bon polar noir, si j’en crois les super retours des lecteurs !


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? Proposez-vous des services presse pour faire connaître vos romans ?

J’entretiens de bonnes relations avec mes lecteurs, même si c’est à 95% des lectrices ! Certaines sont même devenues des amies. Nous échangeons régulièrement sur les réseaux sociaux, soit en direct, soit sur Messenger, ou soit par le biais des groupes de lectures.

Tous mes éditeurs ne pratiquent pas l’envoi systématique des services presses. Mais je constate avec plaisir qu’avec Cairn Editions, les blogueuses et les blogueurs recevant les SP participent à la promotion de mes polars en diffusant leurs chroniques sur les réseaux sociaux. Ça contribue au bon lancement de notre ouvrage.


Etes-vous présent sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, et ça me permet de conserver le lien avec les lecteurs, en les informant régulièrement des dates de salons et de dédicaces, et de les faire patienter en partageant les avancées des différents projets. Sans oublier de donner envie aux nouveaux lecteurs de découvrir les anciens romans, par le biais des visuels, des couvertures, des extraits, ou des vidéos…

En supplément des dédicaces, du travail de l’éditeur, de nos libraires, et des blogs littéraires, les réseaux sociaux sont un complément indispensable à la visibilité de l’auteur.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Un auteur se doit de lire. C’est vital. Toutefois, il faut trouver le temps ! Perso, entre le sport, l’écriture, et mes activités, je m’efforce de lire un minimum. Toujours du polar, ou du thriller, et principalement ceux des amis(es) et camarades auteurs, rencontrés lors des salons. Même si, hélas, je n’arrive pas à lire tout ce que je voudrais…

En revanche, parfois, il m’arrive de stopper ma lecture car l’histoire, le sujet, ou l’angle de vue, ressemble un peu trop au polar en cours d’écriture.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

« Germinal » d’Émile Zola.

Tout d’abord parce que cette œuvre se déroule dans ma région natale. Ensuite, l’histoire évoque les conditions de vie des familles et le dur labeur des mineurs, qui me renvoie à mes origines car plusieurs membres de ma famille étaient des « gueules noires ». Et dernier point, je suis né à Courrières, lieu de la plus grande catastrophe minière en Europe et la seconde au niveau mondial, ayant causé en 1906 la mort de 1099 mineurs !

Un roman poignant, qui vous prend aux tripes, et qui me touche vraiment personnellement. Une œuvre majeure que tout auteur rêve un jour d’écrire.


Avez-vous d’autres passions ?

Oui.

Le sport !

En priorité les Arts Martiaux, et les sports de combat, étant Gant Jaune et Blanc de Boxe Française, et de Savate, 3ème Dan de Karaté et 5ème Dan de Krav Maga. Je pratique, j’enseigne et je suis membre de la Commission Nationale de KM au sein de la FFK (Fédération Française de Karaté et disciplines associées) en tant que Responsable National de l’Arbitrage.

Mais j’aime aussi les sports de pleine nature pour l’Endurance (Jogging, VTT, Vélo, Marche Nordique et Natation) et les séances de Crossfit pour le Renforcement Musculaire.

Le dessin, la peinture et j’ai comme projet de me lancer un jour dans la sculpture…


Un dernier commentaire ?

Je crois avoir fait le tour. Vous en savez déjà assez comme ça, il faut encore en garder pour les années à venir. Et je vous rappelle, qu’ancien flic, autrefois c’était moi qui posait les questions… mais ça, c’était avant !

Dans l’attente de vous rencontrer, je tiens encore à vous remercier pour votre initiative de promouvoir les auteurs. Bonne continuation !


CONTACTER L’AUTEUR

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BIBLIOGRAPHIE

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