David GUIDAT

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je m’appelle donc David Guidat, je suis né en 1974, un 16 avril. Je suis marié depuis maintenant onze ans avec Aurélie. Nous avons deux enfants, Maxime 12 ans et Maël 9 ans. Je suis technicien informatique de métier et je travaille dans une collectivité à Saverne, dans le Bas-Rhin.


Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

J’ai commencé à écrire vers l’âge de huit ans et j’inventais des histoires en mélangeant des séries que ma mère regardait. Après coup, la volonté d’écrire remonte à l’adolescence où déjà je voulais écrire. Mais je pensais qu’il fallait avoir des diplômes, d’une part et puis on m’avait expliqué que percer dans le monde de l’édition était totalement utopique.

Ensuite, j’écrivais surtout pour moi.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Un jour, alors que je travaillais sur Strasbourg, je prenais le train depuis Mulhouse. J’ai acheté un livre à la gare : « Le Poète » de Connelly. Après la lecture de ce chef d’œuvre, j’ai eu un déclic. Je voulais écrire mon premier roman thriller. Mais comment faire ? Où commencer ? J’ai commencé mes recherches sur le système judiciaire américain et la constitution. Mon histoire, je l’avais dans ma tête. Il fallait juste la retranscrire sur papier.

Mais dans votre question, je rajouterai : Qui vous a donné envie d’écrire ? C’est mon épouse, Aurélie. Elle m’a poussé, encouragé. Elle a été un moteur déclenchant.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Pour l’instant, je n’ai aucun manuscrit dans un fond de tiroir. En revanche, des idées, des thèmes d’écriture, j’en ai à la pelle dans ma tête ou retranscrit sur OneNote.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Avant tout de chose, une passion. Je garde les pieds sur terre dans la mesure où je sais pertinemment que le peu de droits d’auteurs que je vais engendrer ne me permettra pas de vivre. Je le vis comme une passion et après on verra comment les romans sont perçus. Peut-être qu’un jour, l’un de mes romans percera. Je n’ai pas cet objectif là aujourd’hui. Cela a été un challenge pour moi de pouvoir écrire et être édité. Mon premier roman « Le meurtre était écrit » a été nominé deux fois et j’en suis fier.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés, ce sont les séances de dédicaces qui suivent la parution du livre. Vous êtes un auteur et vous échangez avec les personnes qui souhaitent vous lire. C’est aussi l’entraide que j’ai pu avoir d’autres auteurs sur Facebook qui m’ont encouragé au moment où les doutes prenaient le pas sur l’écriture. Un jour, une auteure m’a dit « Ne laisse jamais tes rêves au bord de la route ». Je l’ai écouté et j’ai avancé.

Les mauvais côtés, j’en parlais juste ci-dessus, ce sont les doutes qui s’installent. La peur de ne pas y arriver. Le syndrome de la page blanche aussi et puis ce ressenti de ce que vont penser les gens à la lecture de votre ouvrage. Je m’en souciais déjà en pleine écriture.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Ayant deux enfants, vous comprendrez aisément que j’attends le soir pour pouvoir écrire. Parfois, j’écoute de la musique et parfois, non. J’écris dans notre chambre à coucher où j’ai mon poste informatique. Côté musique, j’écoute principalement des musiques de relaxation quand j’écris. Il faut quand même garder la zen attitude, même si on écrit des thrillers.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Le process d’écriture, je l’ai acquis en questionnant les autres. Comment faîtes-vous ? Quel est votre approche en la matière ? Beaucoup griffonnent sur du papier ou des post-it.

Moi, j’ai trouvé OneNote de Microsoft. Alors, oui, c’est l’informaticien qui parle, désolé, déformation professionnelle. Je vais créer mes personnages, mon synopsis, mon plan d’action et mes idées. Ensuite, je déroule des idées par chapitre et j’essaye de m’y tenir.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Elle vient au fil de l’eau… J’ai une idée de base et ensuite, cela s’agrémente tel un Tetris (pour celles et ceux qui connaissent) … Je me base aussi de l’actualité, de reportage, surtout pour écrire des thrillers.

Souvent, l’inspiration ne vient pas ou pire encore. Vous avez une ou des idées en têtes et pour X raisons, ça ne vient pas. Je n’arrive pas à la retranscrire sur papier.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

D’anecdotes personnelles, non sauf pour le roman « Au bout du chemin », J’ai écrit cette nouvelle avec mon épouse. On y raconte mon Burn out et elle, sa fibromyalgie.

De faits réels oui et non… Par exemple, pour « le meurtre était écrit », mais aussi pour sa suite « le cinquième amendement », j’ai énormément étudié le système judiciaire américain et la constitution. J’ai étudié également et ceci grâce à des aides externes, cabinet d’avocat à New York, les procès pénales. J’ai lu des documents sur la préparation d’un procès avec certaines procédures.

Après je me sers aussi de l’actualité pour traiter certains sujets. Dans « le meurtre était écrit », j’ai effectué des recherches approfondies sur le comportement humain et sur le côté psychologique des victimes d’attentats et/ou de viols. Je souhaitais que toute l’histoire soit crédible.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Certains sujets peuvent être très difficile à écrire surtout quand vous n’y êtes pas confrontés. Il faut aller chercher les informations auprès de personnes ayant malheureusement subies ces préjudices et dans l’échange, on arrive à trouver des éléments qui nous permettent d’écrire une histoire. Je ne vous cache pas que certaines histoires que j’ai pu lire ou écouter, m’ont laissé des traces et complètement attristé.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Que ça soit « le meurtre était écrit » et « le cinquième amendement », ils ont été dans l’ensemble des ouvrages assez simple à écrire. Je me suis basé des plans, du synopsis et l’écriture a été très fluide.

En revanche, notre ouvrage « Au bout du chemin » que j’évoquais dans une question précédente, nous avons eu beaucoup de mal à l’écrire. En effet, il reflète notre parcours avec mon Burn out et la fibromyalgie de mon épouse. C’est donc l’histoire de Marion et Antoine qui vont se rencontrer, se chérir et affronter ces démons. Au début, j’ai commencé à écrire seul et puis, Aurélie, mon épouse, me dit « Si tu parles de la fibromyalgie, utilises les bons mots ». Je lui ai alors demandé de participer à l’écriture.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Le premier évidemment… « le meurtre était écrit » est mon premier ouvrage. J’ai tellement attendu d’être publié. Le premier jour où j’ai reçu mon premier exemplaire papier. J’ai failli tomber à la renverse… C’était énorme.


Êtes-vous satisfait du « succès » de vos livres ?

Le mot « succès » est relatif. Tout dépend à quelle échelle place-t-on le curseur du succès. Le fait d’avoir pu être publié est déjà un succès pour moi.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Oui et non… Tout dépend de mon état de santé à l’instant T. Je suis malheureusement quelqu’un de très soucieux et anxieux. Heureusement, j’ai ma femme qui est là pour me remettre dans mes bottes et m’aider à avancer.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

J’ai plusieurs projets qui dorment mais j’ai effectivement un nouveau livre en préparation. Pour la date de sortie, aucune projection pour l’instant. Je n’en suis qu’à la moitié de l’ouvrage et après viendra la relecture, la correction.

Le titre sera « AD VITAM AETERNAM » et voici son synopsis :

« La famille METZGER est installée à Saverne. Le père, Benjamin, 43 ans, travaille dans une entreprise high tech. Son épouse, Catherine, 41 ans, est conseillère bancaire. Ils ont une fille, Camille, 19 ans. Ils vivent dans une maison à Saverne, rue du Serpent et ils sont sans histoire. Un soir en famille, il est victime d’un malaise… Transporté à l’hôpital, il se réveille le lendemain matin où il apprend une terrible nouvelle… Sa femme et sa fille sont victimes d’un accident de la route en se rendant à l’hôpital pour venir le voir. Dès cet instant, la vie de Benjamin va tourner au cauchemar…

En plein deuil, des événements vont transformer sa vie et au fil des jours, il va découvrir qu’il fait des bonds dans le temps sans se souvenir de ce qui s’est passé, ou de ce qu’il a fait… »


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Après plusieurs refus de Maison d’édition, j’ai opté pour le premier roman par l’autoédition. Au bout de quelques semaines, j’ai été contacté par une maison d’édition qui souhaitait faire paraître mon livre.

Après passage en comité de lecture, l’aventure a commencé. « Au bout du chemin » est également sorti via la maison d’édition.

Pour « le cinquième amendement », j’ai finalement opté pour l’autoédition et actuellement, je souhaite récupérer auprès de ma maison d’édition, mes droits d’auteurs pour « le meurtre était écrit » afin de retravailler le script et de le publier en autoédition.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier roman est sorti le 19 juillet 2021 et il s’intitule donc « Le cinquième amendement ». Attention, ce roman est la suite directe du « meurtre était écrit’. Il est important de lire d’abord le premier opus pour comprendre le second.

Le sujet : Lindsay Weaver, brillante avocate à New York, est retrouvée assassinée dans son appartement. Son petit ami, jugé violent, est arrêté et inculpé de son meurtre. L’enquête va déterminer que la victime avait un passé trouble et engrangeait les ennemis sur son passage. Et faisant référence à la suite du « meurtre », l’enquête concernant une société occulte se poursuit dans « le cinquième amendement ».

Pour le choix des personnages, hormis les nouveaux protagonistes liés à la nouvelle affaire, j’ai repris les personnage du premier ouvrage. J’ai mis deux ans pour écrire ce livre.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’échange avec les lecteurs par mail ou Messenger. Sinon lors de séances de dédicaces. J’ai également ma page sur Facebook qui permet d’avoir un lien direct.


Etes-vous présent sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Pour parler de mes ouvrages, j’ai donc une page facebook, mais également un site internet et une page sur Instagram… Les réseaux sociaux sont, quoi qu’on en pense, une excellente vitrine pour exposer nos œuvres littéraires.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

J’adore lire évidemment… Je lis principalement des thrillers, des polars. J’ai mon profil sur Babelio où j’inscris tous mes livres. J’ai créé dernièrement mon blog où je partage mes lectures.

J’ai découvert il y a quelques semaines les romans de Claire FAVAN. Je suis particulièrement les auteurs français comme Laurent LOISON, François Xavier DILLARD, Katia CAMPAGNE, Samuel PALLADINO, Yves LAURENT et donc Claire FAVAN…


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

LE POETE DE MICHAEL CONNELLY (je l’écris volontairement en majuscule) …

C’est un chef d’œuvre… Je l’ai lu en trois jours dans le train. J’adorerai écrire un livre d’une telle ampleur.


Avez-vous d’autres passions ?

– Mes enfants, mon épouse… Passer du temps en famille.

– L’informatique même si c’est aussi mon métier

– La méditation (j’ai découvert ceci après mon Burn out)


Un dernier commentaire ?

A toutes celles et tous ceux qui souhaitent écrire (peu importe le domaine) et être publié. Foncez… Ecrivez… Ecrivez votre histoire. Faites parler votre talent, votre imagination. Chacun d’entre nous a des choses à raconter, qu’elles soient fictives ou véridiques.

Et pour finir, je voudrais remercier tous mes lecteurs, tous les soutiens que j’ai pu avoir jusqu’à aujourd’hui. Le premier soit-il est celui de mon épouse, Aurélie.

J’espère que mes romans perdureront dans l’avenir.

Merci à toi, Elodie, pour l’interview. Merci à tes fans qui te suivent et qui liront cette interview.


CONTACTER L’AUTEUR

Adresse email : dguidat.auteur@gmail.com

Page Facebook : https://www.facebook.com/DavidGuidatAuteur

Site internet : https://davidguidat.wixsite.com/davidguidat-auteur

Profil Instagram : https://www.instagram.com/david_auteur/

Blog: https://davidguidat.wixsite.com/thrillerschronicle


BIBLIOGRAPHIE

Un avis sur « David GUIDAT »

  1. Je viens de te lire j’ai aimée ton interview,
    On a adorais de te lire les deux que tu as écrit et celui que tu as fait avec Aurélie,
    On est derrière toi tu le sais continue on est très fière de toi …

    Aimé par 1 personne

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