Adeline GRISET

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Adeline, 20 ans depuis 14 ans, Maman d’un petit gars de 5 ans et demi. Sportive depuis toujours mais un peu moins depuis que j’ai moins le temps, amoureuse de la nature, de voyage et de mon mari, en pleine reconversion professionnelle après avoir bossé 10 ans dans le marketing et auteure de Marmelade.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

J’ai du commencé à écrire à l’âge de 6 ans. Réellement, ça date de cette époque là ou peu de temps après dans mon journal intime. S’en sont suivis les poèmes à l’adolescence, des textes courts très inspirés
au Lycée et des cahiers entiers remplis d’idées et de textes « déversoirs ». L’idée de faire de ce passe-temps un roman est arrivé il y a 2 ans.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Pour Marmelade, tout a débuté d’une simple phrase au cours d’une conversation banale, au cœur même de cette maison de famille du Lot dans le petit village de Miers. En règle générale, ce sont les émotions, les questionnements et les jolies images qui me donnent envie d’écrire.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Je suis encore en attente des maisons d’édition pour Marmelade. Je n’ai pas eu toutes les réponses. Je souhaitais qu’il soit disponible dès cet été donc je n’ai pas hésité longtemps avant de me lancer dans l’autoédition. Venant du marketing, la gestion de l’édition, de la communication et de la vente ne me faisait pas peur.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Une passion est un métier lorsque financièrement on arrive à en vivre… Raisonnement peut être pragmatique… mais ça serait génial de pouvoir vivre de ma passion et en faire mon seul métier au quotidien !


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Le bon côté de l’écriture : se mettre à travailler sans avoir la sensation de travailler. Laisser libre cours à son imagination et partir dans une nouvelle aventure chaque jour…

Les mauvais côtés : il n’y en a pas réellement mais si je devais en cité un ça serait la solitude parfois.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’écris énormément en musique. Je peux écouter la même musique 10 ou 20x lorsque celle-ci m’entraîne dans mon histoire. En revanche je suis incapable d’avoir une routine d’écriture. Elle vient comme ça sans que je puisse vraiment le contrôler et pas vraiment lorsque je l’ai décidé.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Pour écrire j’utilise un plan, même si celui-ci peut être amené à évoluer en fonction de l’écriture de mon histoire. Je n’écris pas de façon linéaire, j’écris par thème et paragraphe spontanément. Une fois que le manuscrit est bien avancé, je fais mon tableau de post-it : je découpe par scène et/ou personnage mon histoire. Ça me permet de vérifier la cohérence et la fluidité. J’utilise cette méthode pour finaliser la première version.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Pour « Marmelade », bien évidemment, le village et ses habitants ont été plus qu’une source d’inspiration. Elle vient de tout et de rien. Parfois, en buvant un verre d’eau je suis capable d’avoir le déclic pour une scène et parfois j’y réfléchis de longues heures.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Marmelade est une bio-fiction : elle est une fiction dans la globalité de son histoire mais énormément de petits éléments sont tirés de ma propre histoire. Eléonore, mon personnage principal, qui pense être plus futé que son GPS, ça c’est une vraie anecdote, tout comme Jean est le vrai prénom de mon Grand-Père et Lavalade une vraie maison de famille.
J’ai aussi tenu à ce que tous les lieux cités dans le livre soient réelles et qu’un lecteur puisse refaire l’histoire en marchant à travers le village de Miers… j’aimais beaucoup cette idée de pouvoir prolonger le roman.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Toute l’histoire de Marmelade se passe à Miers. J’aime ce village d’enfance et j’y ai passé beaucoup de temps. Je pense que l’amour de cette région m’a poussé à situer le lieu de l’histoire à cet endroit. Pour la thématique, je pense que c’est mon caractère ultra romantique et féministe qui m’a poussé à l’écrire ainsi.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Chaque livre ou projet est différent. Actuellement sur l’écriture de la suite de Marmelade, j’ai pour le moment l’impression qu’il est plus difficile à écrire mais réellement, je ne pourrais en juger qu’une fois qu’il sera terminé. La démarche n’est pas la même et l’écriture du premier a été très formateur donc je pense que ça joue sur l’écriture du second.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Pour le moment seul Marmelade est disponible et la suite est en cours mais j’ai un second projet dans la tête auquel je tiens parce qu’il aborde une thématique et un univers complètement différent du premier mais qui me fascine énormément.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Etant auto-édité et sur un premier projet, je n’ai pas de recul pour juger mais les retours positifs et différents d’un lecteur à l’autre sont une réelle satisfaction.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Je ne cesserai jamais d’écrire. Cela fait partie de moi. La seule chose que j’arrêterai si ça ne fonctionne pas et si je n’en ai plus le temps c’est la publication.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Le deuxième, c’est-à-dire la suite de Marmelade est en cours et sortira probablement au printemps prochain ou, si je suis dans les délais, pour la saint-valentin.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Autoédition pour le moment parce que je voulais que Marmelade soit disponible pour la période estivale. Pour moi c’est un roman à lire au bord de la plage ou de la piscine, un roman pour se faire plaisir et prolonger l’été et les vacances.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Marmelade, c’est l’histoire d’une jeune trentenaire qui vit dans la banlieue parisienne et qui a la suite d’un confinement compliqué va partir se réfugier dans sa maison de famille du Lot, à Miers, petit village de 450 habitants. Elle y retrouvera ses amis d’enfance et, au cours d’une journée presque ordinaire va faire une découverte qui va l’emmener à redécouvrir le village pour percer le secret de son grand-père. Au cours de son périple, elle va finalement découvrir bien plus…


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Oui, j’essaie un maximum d’échanger avec mes lecteurs. Je partage aussi pas mal sur les réseaux sociaux et j’ai déjà proposé des services presse pour faire connaître mes romans.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

J’ai été formé en marketing et communication et j’ai travaillé dans ce domaine pendant de nombreuses années. Cela me paraissait une évidence ! J’aime beaucoup prendre des photos et parfois mettre des mots sur ce qu’elles m’inspirent !


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

La lecture nourrit l’écriture. Aujourd’hui c’est une certitude ! Je lis beaucoup de romans et d’auteurs différents. Je varie de plus en plus mais je suis plutôt sur des styles contemporains et « feel good » (Virginie Grimaldi, Agnès Martin-Lugand, Musso, Laurent Gounelle, Bussi etc.) que j’intercale avec des lectures plus « classiques » (Romain Gary, Claude Michelet, Balzac, Zola…) ou des biographies. Pour Marmelade et sa suite je lis Claude Michelet et toute sa série sur la famille Vialhe.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

« Tout le bleu du ciel » ou « Les lendemains » de Mélissa Da Costa. Je trouve son écriture très juste et fine. Ses deux romans ont un équilibre que j’aime beaucoup dans l’écriture. « La tresse » ou « Les victorieuses » de Laetitia Colombani sont tout aussi justes et poignants.


Avez-vous d’autres passions ?

J’aime les voyages et j’ai hâte de pouvoir repartir en roadtrip en famille ! C’est un virus que j’ai attrapé après 6 mois à la découverte de la Nouvelle Zélande en sac à dos toute seule, il y a 7 ans.


CONTACTER L’AUTEUR

Page facebook : https://www.facebook.com/adelinegrisetauteur/

Profil instagram : https://www.instagram.com/adelinegriset/

Email : contact@adelinegriset.fr

Site web : http://www.adelinegriset.fr/


BIBLIOGRAPHIE

2 commentaires sur « Adeline GRISET »

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