JE M’APPELLE REQUIEM ET JE T’…

stanislas petrosky

Nombre de pages : 192Date de parution : 08/07/2016Catégorie : Policier

Note : 4 sur 5.

RÉSUMÉ

Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ? Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, je n’ai rien à voir avec eux, d’autant que j’ai un truc en plus : je suis exorciste. Je chasse les démons. Bon pas tous, parce que je dois d’abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95 D, qu’ils dandinent du prose et qu’ils ont des yeux de biche. Chasser le diable et ses comparses n’est pas de tout repos, je ne vous raconte pas. Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas.


Avis général

J’ai souvent vu passer les livres de cet auteur qui me donnaient envie, alors je me suis finalement lancée, sans savoir à quoi m’attendre. Et j’ai été surprise, c’est le moins qu’on puisse dire. J’ai découvert un style très particulier, qui peut déranger bon nombre de lecteurs, mais j’ai fini par m’y habituer et j’ai pu apprécier la lecture, et l’intrigue. En effet, l’auteur est trash, même vulgaire (âme sensible s’abstenir). Il ne mâche pas ses mots pour nous décrire les scènes, même les plus « obscènes ». Autre chose qui fait son style si particulier, c’est qu’il s’adresse directement à nous lecteur, il nous implique dans le roman et forcément, ça contribue à nous plonger encore plus dans la lecture. La narration de l’intrigue est aussi très bien menée, j’ai dévoré ce roman en quelques heures, aux côtés de « Requiem », j’ai eu l’impression de mener l’enquête avec lui. C’est donc une belle découverte que j’ai fait et je vais vite me plonger dans les autres aventures de mon curé préféré.


Les personnages

J’ai fait la connaissance de Requiem (Estéban Lehydeux de son vrai nom), de sa vie si trépidante et son caractère si particulier. C’est un homme clairement hors du commun. On peut l’aimer comme on pourrait le détester, tout dépend, je pense de notre ouverture d’esprit. Moi, il m’a bien fait rire en tout cas, il m’a émue à certains moments également. Il va mener une enquête à sa façon, en tant qu’exorciste, il se doit de combattre les démons, mais d’une méthode bien particulière.


La forme

Alors il y a une chose que je n’avais jamais rencontrée avant et que j’ai vraiment aimée, c’est cette façon qu’a eue l’auteur d’impliquer clairement le lecteur dans la narration de l’intrigue. Oui, Requiem s’adresse directement à nous et ça contribue clairement à nous embarquer toujours plus dans l’histoire. J’ai eu l’impression d’être au côté de Requiem et de vivre toutes les scènes avec lui. D’autant plus que les descriptions faites par l’auteur aident encore plus. Il y a tout de même un point qui pourrait être négatif pour certains lecteurs, mais qui ne l’a pas été pour moi, c’est le langage utilisé. En effet, il ne faut pas être choqué d’un rien, car là, on a du trash du vulgaire, du politiquement incorrect. Ça passe ou ça casse. Pour moi, c’est passé, maglré qu’à certains moments, j’ai trouvé que c’était peut-être un peu trop. Mais comme ça collait parfaitement au personnage de Requiem, alors on n’y prête plus attention.


Le fond

Une enquête menée par un prêtre, c’est du jamais-vu. On va donc suivre ce curé et exorciste si particulier, Requiem, qui va chasser les démons, et pas des moindre. Et tout ça au péril de sa vie. Une enquête passionnante, et pleine de suspense malgré une bonne partie de rigolade, un mélange assez étrange, mais qui fonctionne parfaitement, car à l’image du personnage. J’ai hâte de retrouver la suite des aventures de Requiem.

2 réflexions sur “JE M’APPELLE REQUIEM ET JE T’…

  1. Vous dites : « »Alors il y a une chose que je n’avais jamais rencontrée avant et que j’ai vraiment aimée, c’est cette façon qu’a eue l’auteur d’impliquer clairement le lecteur dans la narration de l’intrigue. » ».
    Je suis fort étonné que vous n’ayez pas déjà été confronté à ce procédé qui est relativement courant de tous temps et que Frédéric Dard avec ses San Antonio a poussé à son paroxysme.
    Je le suis d’autant plus que vous êtes en partenariat avec les éditions Lajouanie qui publient les excellentes aventures de Thomas Fiera de Jean-Baptiste Ferrero dans lesquelles l’auteur use du même procédé avec brio.
    Cordialement.

    J’aime

    1. Et bien je vous confirme que je n’ai jamais été confronté à un tel procédé et de cette façon bien précise. C’est très particulier dans ce livre et même en ayant lu banlieue est aux éditions lajouanie qui est une enquête de Thomas Fiera je trouve que c’est totalement différent. C’est mon avis propre qui je le conçois n’est pas celui des autres car nous n’avons pas les mêmes lectures ni les mêmes ressentiments.

      J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s