LE RÉVEIL : RENAISSANCE – ELISABET GUILLOT


DIS-NOUS EN QUELQUES MOTS QUI TU ES ?

Je m’appelle Elisabet, j’ai 42 ans et je suis infirmière en psychiatrie mais en reconversion en préparatrice en pharmacie dès cette rentrée.

Je suis autiste Asperger et également maman comblée de 3 tornades.

Je suis espagnole, mais je vis en France depuis 22 ans, alors j’aime ce pays comme le mien.


PEUX-TU RÉSUMER TON LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

« Le réveil : Renaissance » est la fin de la trilogie « Le réveil » Résumé : Larza et Sofia n’ont plus le choix. Si elles veulent sauver l’humanité, elles vont devoir faire face à des sacrifices qui changeront leur destinée. Des secrets enfouis éclateront et des anciennes connaissances reviendront, pas toujours avec des bonnes intentions. Elles vont payer le prix fort sans avoir la certitude de réussir leur mission, mais l’une comme l’autre pourront compter sur leurs amis, et surtout des sentiments inébranlables, que ce soit en tant que mère ou bien en tant qu’amante, pour continuer à se battre. Ewald pourrait aussi bien les sauver que les condamner, mais sera-t-il prêt à prendre la bonne décision au détriment de l’amour de sa vie ?


À QUEL MOMENT AS-TU COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

J’ai commencé la rédaction en décembre 2021.


QU’EST-CE QUI T’A DONNÉ L’ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

L’envie de clôturer cette aventure et d’ouvrir d’autres projets.


COMBIEN DE TEMPS AS-TU MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Sept mois.


Est-ce que l’écriture a été compliquée ? As-tu eu des moments de doute ? Envie de tout arrêter ?

L’écriture a été difficile car je savais que ce serait le dernier, donc la toute ultime chance de dire tout ce qui restait à dire sans pour autant en faire trop.

Trouver la juste mesure n’est jamais simple.

Au même temps, ce livre ferme une porte et dit adieu à une saga qui m’a accompagnée pendant deux ans. L’écrire a été pour moi un déchirement, mais jamais je n’ai eu envie d’arrêter. Cette aventure méritait une fin, et ses lecteurs aussi.


Avais-tu un rituel d’écriture particulier pour ce livre ? Ou as-tu toujours le même ? Quel est-il ?

Pas de rituel particulier. Ce livre a été écrit dans les mêmes conditions que les autres : en silence et avec mon ordinateur portable.


Pourquoi avoir choisi ce genre littéraire ? Et pourquoi avoir choisi ce sujet ?

La romance fantastique me comble. J’aime les histoires d’amour, compliquées si possible, et j’aime le fantastique… Alors le mélange des deux c’est que du bonheur. Le sujet du libre arbitre, du subconscient et des rêves, sont des piliers dans ma profession en tant qu’infirmière en psychiatrie.


Comment as-tu choisi tes personnages ? Leur caractère ? Leur prénom ? Est-ce que des personnes réelles te les ont inspirés ?

Mes personnages ont été créés à partir de personnes qui existent vraiment et dont je me suis inspirée. Leurs prénoms correspondent à leur milieu et leur époque, et leur caractère, en revanche, est en continuelle évolution. J’aurais pu écrire un quatrième tome, et ils seraient encore différents.


Quel est le personnage qui te ressemble le plus ? Et celui dans lequel tu as mis le plus de toi-même ?

Malgré ce qu’on peut penser ce n’est pas le personnage principal ! Je m’identifie le plus à Grâce. Sa naïveté, son envie de faire le bien autour d’elle, mais aussi sa force de caractère, ce sont des aspects que j’ai dans ma personnalité. Elle me ressemble dans son instinct maternel et son besoin de protéger tous ceux qui l’entourent.


As-tu un personnage favori ? Et si oui, pourquoi ?

Mon personnage favori c’est Larza. Elle est complexe, torturée, mais attachante quand on se donne la peine de la comprendre. Présentée comme une déesse, elle est en réalité victime de son statut.


Comment as-tu choisi le ou les lieux où se déroule l’intrigue ? Par quoi ou qui as-tu été inspiré pour faire ton choix ?

Dans ma trilogie on voyage beaucoup ! Que ce soit dans le monde céleste, comme dans le terrien. Les lieux appartiennent chacun à un personnage, et comme ils sont tous différents, on fait du tourisme !

Pour le monde céleste, je me suis inspirée de ma formation catholique. Le marbre, les colonnes, les rituels, tout est rythme par la croyance.

Pour les humains, chaque décor appartient à une époque, et ils évoluent au même temps que les personnages.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

« L’amour ne suffit pas toujours »

Il y a beaucoup de façons d’aimer, et renoncer à ceux qu’on aime, c’est aussi leur montrer qu’on tient à eux. Il faut avoir une grande force intérieure pour faire un tel sacrifice dans l’intérêt de l’autre.


As-tu déjà commencé à travailler sur le prochain ?

Oui, les bases de l’histoire sont posées, certains prénoms aussi, et le caractère des personnages principaux sont bien là.


Y-a-t-il des auteurs qui t’inspirent pour écrire tes histoires ?

Anne Rice, Stéphenie Meyer, Françoise Sagan, Margaret Attwood, et exceptionnellement un homme, Carlos Ruiz Zafon.


UN DERNIER COMMENTAIRE ?

Merci beaucoup pour cette interview. J’espère que la fin de cette aventure sera à la hauteur de vos espérances !



OU TROUVER CE LIVRE ?

Toutes les plateformes.

Formats disponibles : Ebook et broché

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s