Chris WOOD

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Mon nom de plume est Chris Wood, j’ai quarante ans et je suis le papa de deux enfants. Je vis dans le Cher après de grandes aventures en Touraine puis en Alsace et enfin dans le Loiret.

Je suis formateur de métier dans le domaine optronique (optique + électronique).

Passionné par mon travail, je partage mon temps libre entre le volley et l’écriture de mon univers littéraire.


Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ? Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Cela n’a jamais été dans mes projets de jeunesse. J’ai suivi des études scientifiques. La littérature et moi n’étions pas tout à fait d’accord. Enfin à nos débuts. Puis, un voyage scolaire en Italie… auquel je n’ai pas pu participer. Au retour, un petit devoir de rédaction nous attendait, alors, à l’aide de photo, je me suis laissé guider et j’ai écrit. Le résultat fut une évidence. J’ai aimé, mais surtout ma prof de français a été embarqué par mes émotions. La naissance de ma plume date de ce jour.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Un jour, j’avais préparé un recueil de poème que j’avais intitulé « tels que nous sommes ». Les textes étant très intimiste et moi très réservé, je n’ai jamais fait ce pas. Avec recul, je ne le regrette pas.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est une passion. L’envie de partager, de faire voyager, le tout sans arrière-pensée. Pour que cela devienne un métier, il faudrait que la balance financière soit à l’équilibre. De nos jours, ce n’est pas une mince affaire, alors, étant jeune écrivain, je préfère garder cette notion de passion. Cependant, je ne ferme pas la porte un jour à ce métier-passion.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés ? Cette liberté de voyage, cela transcende. Puis partager avec les lecteurs et les lectrices, voir leurs sourires, tout cela n’a pas de prix, c’est émotionnellement fort. L’avantage, c’est que la seule barrière que nous avons c’est la nôtre.

Pour les mauvais côtés, je dirai que ce sont les regards de certains. Genre écrire, c’est une perte de temps, c’est inutile. Parfois c’est blessant. Puis en tant qu’auto-édité, la tâche devant nous pour se faire connaître est monstrueuse. Pour un réservé comme moi, cela ressort de l’épreuve insurmontable. Je l’ai vécu hier en allant à Cultura par exemple. Une réussite mais un moment de torture.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Habituellement, j’écris souvent pendant ma pause déjeuner seul et parfois le dimanche après-midi avec un groupe d’écriture « L’académie ». Nous nous soutenons et cela nous pousse vers le haut quand nous bloquons. Pour les lieux, je n’ai pas spécialement de préférence. En revanche, ce que j’ai besoin c’est de ma musique. Je parle bien de musique pas de chanson. J’ai besoin de cet élément pour me faire partir dans mon propre univers. Comme une séance de relaxation.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Alors oui et non. J’avais une façon de travailler avant le nanowrimo de Novembre 2021. Mais depuis, j’ai tout changé et cela me convient parfaitement pour le moment. Quoiqu’il en soit, j’ai bien ma phase d’écriture papier en tout premier, puis ma version numérique. Après viennent les multiples corrections, les envois aux bêtas-lecteurs-trices, nouvelle phase de correction et envoie final à ma fidèle amie et correctrice.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Mon inspiration me vient dans mes rêves. Après, chaque petit détail peut m’inspirer. Un arbre, une sculpture, une musique. Tout va dépendre de la réceptivité de mes neurones je dirai^^. Ensuite, j’aime puiser dans les références de nos histoires en me les appropriant comme les ondines, les chamanes etc..


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

J’écris de la Fantasy. Ce qui m’amène dans un monde complètement imaginaire. Attention, les traits de mes personnages, ou les relations qu’ils peuvent avoir entre eux proviennent souvent de personnes que j’ai dans mon entourage, voire de moi-même parfois.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Mon imaginaire. Seule la Fantasy pouvait répondre à cette limite infinie d’imagination. J’avais ce besoin d’évasion. M’échapper là où le quotidien n’a pas sa place.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Je n’ai écrit qu’une nouvelle « Kirya » et mon premier tome « Malédiction ». Pour le moment cela s’est très bien passé. En revanche, la difficulté n’est pas comparable entre les deux. Les incohérences peuvent très vitre prendre le dessus sur un roman. Il faut tout suivre sans pour autant se brider.

Et puis, dans la vie, parfois, nous pouvons rencontrer des difficultés qui freinent notre créativité et notre capacité à écrire. Cette baisse a beaucoup plus d’impact sur un roman que sur une nouvelle. Je pourrai comparer les deux à un 100 m et à un marathon. L’un est explosif sur un court temps, le second, il faut doser l’effort et le travail.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Sans hésitation je dirai le roman. Pourquoi ? Contrairement à une nouvelle, je peux me permettre plus de liberté (niveau profondeur etc…). Et puis, dans le roman, j’ai plus de temps pour jouer avec mes personnages. Alors à l’heure actuelle, oui je préfère mon roman.


Êtes-vous satisfait du « succès » de vos livres ?

Le jour où j’ai publié ma nouvelle, je ne m’attendais pas à la vendre en grande quantité puis le temps passe. Une dizaine puis une autre, vint la centaine puis la seconde… La trouver sur les plates-formes comme amazon, cultura, fnac etc… c’est juste … sans mots. Le succès je le vis surtout à travers le retour des lecteurs et des lectrices. Une première séance de dédicace où je n’ai pas vu le temps passer.

Pour le roman, c’est dans la continuité, une belle campagne ulule parfaitement réussie puis les premiers salons littéraire. Alors oui, je suis heureux de ce partage auprès du public.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Alors oui j’ai failli tout lâcher lors d’une période de ma vie où l’obscurité était dominante. J’ai dû mettre plus de sept ans avant de reprendre ma plume. Avec le recul, je ne le regrette pas, j’ai pu mûrir tout comme mon projet. Mon univers s’est étoffé. Nous pouvons dire qu’au bord de l’arrêt cardiaque, mon projet a connu un nouvel élan.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Mon premier tome de ma série va sortir courant Octobre 2022. Il s’inscrit dans tout cet univers créé qui sera composé de quatre nouvelles et de trois tomes. La première nouvelle : Kirya, étant déjà sortie.

Sinon, je suis en cours d’écriture de ma deuxième nouvelle. Le temps de me poser entre les deux tomes^^.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Je suis en autoédition pour plusieurs raisons. La première mise sur cette liberté que je chérie. Je suis le seul décisionnaire de mon projet. Alors certes je fais appel à des professionnel-le-s pour certaines parties comme la correction finale, la mise en page, la couverture, les illustrations. Pour le reste, je décide et je n’ai pas de pression d’objectif et de finance derrière.

Ensuite, j’ai vu nombres de jeunes auteur-e-s être malmené-e-s par les maisons d’éditions. Avouons-le, si notre nom n’est pas déjà rentable, peu de maison se mouillent.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Malédiction des Cycles d’Eriane est un roman débuté il y a fort longtemps avec une longue interruption. Sa reprise date de 2020. Il ne reste que l’ultime correction et tout sera prêt pour la sortie officielle en Octobre 2022. Pour mes personnages, le choix est complexe. En effet, je suis sur plusieurs story-line. Bien que le 1er tome soit centré sur une histoire en particulier, mes personnages ont tous une importance immédiate ou à long terme. J’essaie de les diversifier et de miser sur des chassés-croisés entre eux.

Chaque individu possède ses traits de caractères. Ils plairont ou pas, l’objectif étaient de créer des personnages où nous pouvons nous identifier. Pour leur donner de la crédibilité, chacun (enfin les principaux) possède sa propre fiche (ce qui donne un document word entre 5 et 7 pages.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Les lecteurs-trices sont ma réussite. Alors j’aime discuter avec eux. Connaître leurs avis, leurs appréhensions sur la suite, leurs attentes. J’aime répondre (dans la mesure du possible pour ne pas divulgâcher) à leurs questions. Ma porte est ouverte. L’une des raisons pour laquelle j’écris c’est pour partager. Ce mot porte toute sa valeur avec les échanges des lecteurs-trices. Et encore plus depuis que j’ai goûté au salon littéraire. Je l’ai vécu avec des étoiles dans les yeux. Tant de partage. Il n’y a pas de mots pour d’écrire ces moments.


Etes-vous présent sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

J’essaie… Autrefois, j’ai été un grand réfractaire aux réseaux sociaux en raison de tout le mal que cela peut créer. Mais avec le temps, c’est l’un des meilleurs moyens de communiquer à travers le monde. A l’exeptions des ouvrages dédicacés lors de la séance prévue à cet effet, tous mes livres dédicacés ont pu se faire via les réseaux sociaux. Ils ont un pouvoir hors norme. La preuve en est, cet interview n’aura pas eu lieu sans ces réseaux.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Oui je lis mais très lentement…. Si je suis en phase d’écriture intense, je ne peux me laisser aller à la lecture. Peur de m’y perdre, de faire un amalgame entre ce que je lis et écris. Du coup, j’ai pris une certaine cadence très faible. Entre deux à cinq livres par an au lieu de la quinzaine autrefois. Je lis essentiellement de la Fantasy. Récemment, j’ai lu un feel-good. Comme quoi tout peut arriver.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Aucun. Je ne dis pas que les autres livres ne me plaisent pas ou autres. Mais ce que j’aime dans un livre, c’est l’univers de l’auteur-e. Si j’en étais l’auteur, alors le livre ne serait pas ce qu’il est car chacun est différent. Je sais que je chagrine quelques personnes quand on me pose ce type de question ou alors quel auteur aurais-tu voulu être. Je suis moi avec mes écrits, c’est tout. Et les livres que j’ai dévoré et adoré, je les ai aimés car ils proviennent de quelqu’un d’autre qui a su me transporter.


Avez-vous d’autres passions ?

Je suis un drogué du volley… Je ne loupe une séance que très rarement. Limite ça me rend malade. C’est une vraie drogue… Cela me permet d’évacuer, d’extraire les tensions dans mon corps. J’aime être transcendé aussi quand je regarde les pros. Cela tombe bien je suis tourangeau alors allez le TVB !


Un dernier commentaire ?

Pour ceux et celles qui le désirent, n’hésitez pas à me contacter pour découvrir mon univers, ma porte est ouverte, je ne mords pas. Enfin pas encore. Et merci à Heylowdy Lit des Livres pour ce temps qu’elle accorde à nous les auteur-e-s.


CONTACTER L’AUTEUR

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BIBLIOGRAPHIE

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