Mélanie LEMAIRE

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je m’appelle Mélanie Lemaire et j’ai 34 ans. Je vis dans l’Oise, où je suis née et je travaille dans une petite société spécialisée dans la revente d’allumettes et de produits pour barbecue et cheminées. Je suis passionnée par la lecture depuis toute petite, mais également par les cultures étrangères, notamment la culture japonaise. Et en plus de tout cela, je suis également romancière !


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Mon goût pour l’écriture s’est développé à l’âge de 12 ans environ. J’aimais déjà écrire des rédactions à l’école et au collège, mais c’est à cet âge que j’ai vraiment compris que je voulais écrire et en faire un jour mon métier.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Ma meilleure amie de l’époque écrivait une histoire dystopique dans laquelle nous étions les héroïnes. Cela m’amusait beaucoup de lire nos aventures. Et j’ai eu envie de tenter d’écrire quelque chose moi aussi. Alors, j’ai cherché des idées pendant plusieurs mois et finalement, j’ai eu le déclic un soir, devant la série télévisée « Sydney Fox l’aventurière ». J’ai foncé dans ma chambre pour écrire ma toute première histoire et je n’ai plus jamais arrêté !


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Oui, il y en a ! Mes toutes premières histoires. Elles ne sont pas publiables parce qu’il y a beaucoup trop de plagiat dedans. Pour tout vous dire, mon premier « roman » écrit entre l’âge de 12 et 14 ans s’appelait « Eternelle Vengeance » et c’était un pur mélange entre « Indiana Jones » et « Sydney Fox ». Le nom du méchant venait de la série animée « Kong » et l’un des personnages était presque un copier-coller de John Hammond dans « Jurassic Park » ! Il y avait quelques idées originales bien sûr. Mais si cette histoire devait un jour être publiée, il y aurait énormément de remaniement à faire !


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Actuellement, c’est une passion, je n’en vis pas. Mais j’aimerais en faire mon métier et je prends l’écriture de mes romans très au sérieux pour cette raison. Et puis, même si ce n’est qu’une passion pour le moment, des personnes achètent mes livres. Je leur dois donc le même sérieux qu’un auteur édité dans une grande maison.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Il y a énormément de bons côtés à l’écriture, ce serait difficile de tous les citer, je pense. Mais bien que ce soit un travail relativement solitaire, le fait d’écrire et de publier mes histoires m’a beaucoup apporté. Cela m’a obligé à travailler sur moi-même et sur ma timidité pour aller vers mes futurs lecteurs, pour faire connaître mes romans. Et cela m’a permis de gagner de la confiance en moi-même. J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer beaucoup d’autres personnes formidables, aussi bien des auteurs que des lecteurs.

Et puis, écrire pour moi, c’est aussi m’amuser. J’invente des histoires, des personnages, parfois des lieux. J’ai toujours eu une imagination débordante, alors cela me permet de vider une partie de mon esprit et de déconnecter de la réalité comme d’autres le font en jouant aux jeux vidéo par exemple (même si j’adore aussi jouer aux jeux vidéo !).

Les mauvais côtés ? Eh bien quand on débute dans l’écriture, on ne sait pas vraiment où on met les pieds… Quoi que c’est un peu moins vrai aujourd’hui avec Internet et toutes les masterclasses qui peuvent exister sur ce sujet, les forums d’entraide… On peut se laisser prendre au piège d’un éditeur qui n’en est pas vraiment un et avoir de mauvaises surprises… Et quand on débute, il peut être difficile de gagner la confiance des lecteurs et des libraires. Au final, je dirais que les mauvais côtés de l’écriture sont les mêmes que lorsque l’on commence à chercher un travail. Le tout, c’est de ne jamais baisser les bras. Si on aime écrire, il faut persévérer et ne rien lâcher. Même si ça prend du temps, on finit par développer son écriture et son lectorat. Et les difficultés se transforment en pur bonheur !


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Je n’ai pas d’habitudes d’écriture à proprement parler. Je peux écrire n’importe où, à n’importe quel moment. A ma pause déjeuner au travail, dans un café ou une brasserie en fin de journée, le soir ou le week-end dans mon bureau ou sur mon canapé… J’écris parfois en musique, mais assez peu car je me plonge très vite dans ma bulle créative.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Ah ça oui, si je n’ai pas d’habitude, j’ai un processus d’écriture en quatre grandes étapes.

1 – La procrastination : Ça ne parait pas, mais c’est très important pour développer une idée avant même de l’écrire. Quand un concept de roman me vient, je ne commence pas à écrire tout de suite. Je le laisse se développer dans mon esprit, parfois je prends des notes sur des carnets ou des feuilles volantes que j’essaie de regrouper au maximum dans des classeurs pour ne pas les perdre. Je ne me servirai probablement pas de tout ce que j’ai amassé, mais ce n’est pas grave. Pendant cette période, qui peut s’étaler sur plusieurs mois, je lis beaucoup sur le sujet que je veux développer ou sur l’ambiance que je veux créer. Je regarde aussi des séries, des films, des mangas, des documentaires… Bref, tout ce qui peut me passer sous la main. J’ai pas mal de livres (environ 3 000) donc je regarde dans ma bibliothèque si j’ai quelque chose qui colle au thème pour le lire ou j’achète des livres qui m’attirent.

2 – Ensuite vient ma période de pré-écriture : C’est là que je commence à écrire. Je réalise le premier jet de mon roman. Je ne fais pas de plan généralement, ni de fiches de personnages à ce moment-là. Mais je développe l’axe principal de l’histoire et certains axes secondaires. Je crée mon fil conducteur et je laisse l’imagination pure parler. En parallèle, je prends des notes sur des choses qu’il faut que je vérifie pour la cohérence de l’histoire avec la réalité si le sujet le nécessite. Cette partie de pré-écriture, je la fais quasiment toujours sur papier. Par contre, si je bloque, j’ai découvert la technique de la carte mentale et c’est un outil fantastique pour débloquer l’imaginaire.

3 – L’approfondissement et la ré-écriture : Une fois la première version de mon roman terminée, je la retape à l’ordinateur et j’en profite pour faire mes recherches de complément. Cela peut être lié à des détails du roman (un pigeon voyageur peut-il faire le trajet de la Bretagne vers l’Irlande par exemple ?) ou bien sur l’ambiance que je veux donner (la vie dans les tranchées de 14-18). A ce moment, je crée un plan de mes chapitres et des actions de mon roman pour vérifier la cohérence de tout ce que j’ai écrit. Je peux alors supprimer ou ajouter des éléments, corriger des actions de certains personnages… Mais globalement, tout suit le fil rouge de l’histoire. Je parle également de ré-écriture, car il peut se passer pas mal de temps entre la première version de mon roman et la dernière. Et parfois, je la ré-écris plusieurs fois du début à la fin. Cela me permet aussi de laisser reposer l’histoire et de la reprendre en ayant pris du recul. C’est aussi nécessaire pour s’assurer qu’on ne fonce pas dans le mur.

4 – Les corrections : Une fois que tout est en ordre au niveau de l’histoire et que j’ai finalisé la partie actions, chapitres, je passe en mode « correction ». Et là encore, j’ai plusieurs étapes :

            A – Correction grammaticale : Je vérifie que mes phrases sont logiques et se tiennent. Pour cela, rien de mieux que de relire son texte à voix haute. Si j’ai des difficultés à relire mon texte, je modifie ma phrase. C’est une amie auteure qui m’a donné cette astuce.

            B – Correction orthographique : Je relis mon texte pour vérifier les fautes, je le passe dans le Robert Correcteur en prenant bien mon temps pour vérifier les propositions de correction.

            C – Bêta-lecture : J’ai ma correctrice et bêta-lectrice officielle en la personne de ma maman. On pourrait penser que c’est la solution de facilité (après tout, je suis sa fille !), mais il n’en est rien. Ma mère prend son rôle très au sérieux et elle me dit sans fard ce qui va et surtout ce qui ne va pas. Si elle ne comprend pas, si elle n’aime pas… bref, je sais que je peux lui faire confiance. Et elle a également l’œil pour les dernières fautes qui pourraient m’avoir échappé. Parce que quand on est dans l’écriture, on est tellement focalisé sur ce qu’on fait qu’on ne voit pas certaines fautes.

Et voilà mon processus d’écriture est terminé. Après cela vient la protection de mon roman et la recherche d’un éditeur !


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

L’inspiration peut venir de n’importe où, n’importe quand. Mais ce sont beaucoup les lieux qui m’inspirent. Je m’imagine alors ce qui a pu se passer à tel endroit et des personnages apparaissent dans mon esprit. Cela peut venir d’une situation ou d’un concept. J’essaie de garder l’esprit ouvert au maximum pour ne pas louper une idée intéressante. Il m’est arrivé d’avoir des moments où l’inspiration avait du mal à venir… Dans ces cas là, j’ai pris du recul. Je suis allée me promener, j’ai créé une carte mentale, j’ai fait quelque chose d’autre qui n’a aucun lien avec mon roman… Quand je bloque sur un point, je m’aère l’esprit. Et la situation finit par se débloquer.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Mes romans peuvent être basés sur des anecdotes personnelles en effet. Quand j’écris, même si on ne s’en rend pas compte quand on ne me connait pas, je mets beaucoup de moi dans mes personnages, dans leur vécu, dans leurs aventures. Et j’aime particulièrement intégrer mes personnages dans des lieux qui existent. Ma ville natale, une maison qui m’a marqué, une région qui me passionne… Ce mélange me permet de donner un semblant de réalisme à mes histoires. Mais je ne m’arrête pas à la réalité pure au risque que cela me bloque dans le développement de l’histoire. J’aime voir mes romans se déroulant dans un univers parallèle au nôtre. Un monde qui ressemble à celui dans lequel on vit, mais qui peut avoir subi des variantes plus ou moins visibles. Ainsi, je peux m’amuser avec la réalité autant qu’avec la fiction.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Je ne choisis pas vraiment de sujets quand j’écris. Je laisse l’histoire qui me vient sur le moment se développer et les personnages prennent vie, développement leur caractère en suivant le fil rouge. Parfois, il y a des personnages imprévus qui arrivent et qui provoquent des réflexions particulières, qui posent des questions… Mais je ne choisis pas vraiment de sujet d’écriture. Dans mes deux premiers romans (et dans celui que je suis en train d’écrire), le thème fort s’est révélé être la famille. Mais je ne l’ai pas choisi, c’est venu au fur et à mesure que l’histoire et les personnages se créaient.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Pas vraiment non. Il y a des difficultés dans chaque livre à écrire. Mais pour le moment, je n’ai pas eu la sensation que l’un ait été plus facile ou plus dur à écrire qu’un autre.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Non, je n’ai pas de préférence. J’adore mon premier roman parce que c’est le premier et que j’aime l’histoire que j’ai écrite alors. J’adore mon second roman parce qu’il est dans la vague imaginaire que j’aime… J’adore mon troisième roman que je suis en train d’écrire aussi… Non, je n’ai pas de préférence… pour le moment !


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Parler de succès aujourd’hui serait présomptueux de ma part. J’approche les 400 exemplaires pour le premier (en vente depuis 2014) et les 200 pour le second (en vente depuis 2020). J’aurais adoré qu’ils se vendent tous les deux à plusieurs milliers d’exemplaires. Mais je suis aussi réaliste, il y a tellement de livres sur le marché qu’il est difficile pour un nouvel auteur de se démarquer. Mais je suis contente de ces résultats car la majorité des personnes qui lisent mes romans me font des retours très positifs sur mes histoires. Et j’ai également eu des retours de lecture utiles pour m’aider à avancer dans mon évolution personnelle de romancière. Alors, oui, je suis plutôt satisfaite !


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, cette idée ne m’a jamais traversé l’esprit. J’aime beaucoup trop écrire pour m’arrêter. Et même si je ne suis pas ultra connue, je continuerai d’écrire pour mon plaisir et pour celui des quelques personnes qui aiment me lire.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oh la la ! Oui j’ai pas mal de projets en cours. Je suis en train de travailler sur mon 3e roman et j’espère une sortie pour 2023 ou 2024 (en fonction de ma recherche d’éditeur). En parallèle, je travaille sur une saga de romans policiers vampiriques (dont la bêta-version du premier tome est sur Wattpad) et sur une saga de romans fantasy. Là, je n’ai pas de dates de sorties.

Et en plus de cela, je fais partie du collectif « Les 13 Filles » avec qui j’écris des nouvelles. Nous sommes en train de travailler sur un second recueil, avec peut-être une sortie prévue en 2023.

Et j’ai une bonne vingtaine d’autres projets qui attendent sur mon mur des idées dans mon bureau. Chaque fois qu’une idée folle me passe par la tête, je la mets sur une fiche et je l’épingle.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Actuellement, je suis en autoédition car trouver un éditeur est, j’ai l’impression, de plus en plus difficile. Mais j’ai toujours l’espoir de trouver un éditeur qui accepterait mes romans et qui me permettrait de me concentrer pleinement sur l’écriture. Alors, j’ai fait le choix de passer par Librinova, qui a un partenariat avec la majorité des éditeurs sérieux français. Je croise les doigts pour être repérée par l’un d’eux !


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier roman « Les Brumes du Destin » est une romance fantastique et historique. Elle se déroule sur trois périodes différentes : le XVIIIè siècle, la Première Guerre Mondiale et notre époque. Dans chaque partie, on suit un personnage qui découvre l’existence de la magie et son influence sur sa vie, passée, présente et future. Je fais voyager mes personnages de la Bretagne jusqu’à l’Irlande et comme ils sont confrontés à la magie, ils font également face à certaines créatures et certaines légendes celtiques… voire même orientales ! Mais c’est aussi une histoire de famille sur plusieurs générations car tous les personnages sont liés par le fil du destin. Mais je n’en dirai pas plus, sinon, je risque de trop vous en dévoiler sur l’intrigue…

J’ai mis beaucoup de temps à écrire ce roman. La première version date de 2013 avec l’écriture d’une nouvelle qui s’intitulait « Le Cri de la Banshee » et qui est la base de la première partie. Elle m’a permis d’arriver en finale du premier concours de nouvelles « Je Deviens Ecrivain… ».

Puis, je l’ai laissé de côté pour écrire autre chose, mais en 2014, alors que mon père me tannait pour que j’écrive une suite, j’ai eu un déclic en voyant une vieille villa abandonnée à Lacanau-Plage. Alors, j’ai commencé à écrire pendant presque un an. J’ai ensuite fait une pause d’une année car je suis partie au Japon et j’ai eu beaucoup de mal à me remettre émotionnellement de ce séjour. Mais en 2016, j’ai repris l’écriture et j’ai terminé l’histoire en 2019. Donc il y a eu en gros 4 à 5 ans de travail sur ce roman. Et je l’ai finalement autoédité en 2020 en voyant que le Covid avait paralysé les sorties éditoriales.

Quant à mes personnages, eh bien ils sont venus naturellement au fur et à mesure que j’écrivais les différentes parties. Mais là encore, je ne peux pas trop en parler sans trop dévoiler les ficelles du roman.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’aime échanger avec les lecteurs, qu’ils aient aimé mes romans ou non. Cela ne change rien pour moi car leurs avis me permettent de m’améliorer dans l’écriture. Et je suis toujours ravie quand on m’envoie un mail ou un commentaire sur Internet pour me donner un avis ou me poser des questions. Et quand un lecteur vient me voir sur un salon pour me dire qu’il a aimé mon roman, c’est encore plus fabuleux. Les salons me permettent aussi de parler de mes livres et de l’écriture avec les lecteurs. Même ceux qui n’achètent pas mes livres à ce moment-là. C’est un moment d’échange très agréable et j’en garde toujours de bons souvenirs.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, je suis présente sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram). Je pense qu’aujourd’hui c’est un impératif, surtout pour des auteurs qui cherchent à se faire connaître. On peut ainsi faire de belles rencontres. Mais c’est surtout que les réseaux sociaux sont devenus au fil des années un incontournable lieu d’échanges sur les actualités. Un auteur qu’on aime annonce une sortie ? Les réseaux sociaux relaient l’information à une vitesse folle. Et c’est accessible à tout le monde, peu importe où on se trouve. Et puis cela permet aussi d’échanger facilement avec les lecteurs. Et même de trouver des salons et des séances de dédicaces !


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Oh oui ! J’adore lire ! Je dévore (pas autant que je le voudrais car je travaille en plus d’écrire). J’ai une bibliothèque avec plus de 3000 livres. Romans, essais, documentaires, bandes-dessinées, mangas, poésie, théâtre… Je lis de tout ! J’ai quand même une préférence pour les romans policiers et fantastique/fantasy et les mangas. Mais je ne recule pas devant un feel-good ou de la science-fiction !


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

« Harry Potter ». Pas seulement pour le succès qui a suivi (même si j’en rêve), mais parce que les personnages sont incroyables. Surtout les personnages secondaires. Ils sont tellement variés et certains ont une profondeur fantastique. Le personnage de Rogue par exemple. On ne peut pas faire mieux comme personnage secondaire. Et ce roman m’a accompagné pendant la majorité de mon adolescence. J’en ai rêvé, j’ai rencontré grâce à lui des personnes avec qui j’ai passé des moments inoubliables. J’espère qu’un jour, mes romans pourront apporter autant à mes lecteurs que cette saga m’a apporté.


Avez-vous d’autres passions ?

Oui, je suis une grande passionnée de l’univers Japonais. Je suis née dans les mangas si l’on peut dire, grâce au Club Dorothée. Et à l’adolescence, j’en ai découvert d’autres et j’ai commencé à m’intéresser à la culture japonaise qui aujourd’hui est clairement ma plus grande passion après l’écriture et la lecture. Je partage d’ailleurs régulièrement mes avis sur des lectures liées au Japon sur les réseaux et je fais partie d’une association de jumelage et d’apprentissage de la langue japonaise sur Compiègne. Là encore, c’est une passion qui n’est pas près de se tarir. Je suis d’ailleurs une grande amatrice de Pokémon, qui est un bon jeu pour ne pas se prendre la tête et s’amuser, que ce soit sur console ou sur téléphone.

Je suis une inconditionnelle de Maxime Chattam. J’ai tous ses livres (quasiment tous dédicacés). C’est un auteur incroyable, aussi bien dans l’écriture qu’humainement parlant. J’aimerais pouvoir devenir comme lui. Il est un peu un modèle pour moi.

Et même si le temps a passé, je reste passionnée par l’univers de Harry Potter et le personnage de Severus Rogue.

Là encore, ces passions m’ont permis de rencontrer des gens incroyables et de vivre de superbes expériences.


UN DERNIER COMMENTAIRE ?

Pour les auteurs qui hésitent à se lancer, foncez. Amusez-vous et laissez de côté vos doutes. Peu importe si le sujet que vous traitez a déjà eu dix, vingt ou cent romans de publiés. Votre vision du sujet reste la vôtre et vous trouverez des lecteurs pour vous lire.

Aux lecteurs, merci de me lire et n’hésitez pas à me contacter sur les réseaux sociaux. Je serai ravie d’échanger sur mes livres ou sur la littérature en général… ou même sur d’autres sujets comme le Japon. Mais surtout, n’hésitez pas à parler de vos lectures autour de vous. Le partage et le bouche-à-oreille sont le meilleur moyen de faire connaître des jeunes auteurs que vous trouvez prometteurs !

Et merci à toi pour cette interview !


CONTACTER L’AUTEUR

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BIBLIOGRAPHIE

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