Florence JOUNIAUX

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je suis née en Savoie et j’ai 3 grands enfants, dont l’un est marié et m’a donné 2 petits-fils (bientôt une petite-fille!). Passionnée de lecture dès mon plus jeune âge, j’ai fait des études de lettres classiques, bien que j’adore aussi les langues vivantes… L’enseignement est une vraie vocation car j’aime partager mes passions.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

En fait, j’ai toujours aimé lire et raconté des histoires, mais je voulais d’abord devenir hôtesse de l’air, puis professeure. J’ai aussi écrit quelques poèmes à l’adolescence. Mais je n’ai commencé à écrire qu’en 2008.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Voilà 14 ans, L’écriture est venue un soir à moi, sans que je le décide : trois soirs de suite le même début de chapitre m’a trotté dans la tête. Je me suis donc relevée pour l’écrire et j’ai terminé le tome 1 de « l’Héritière du don » en 2 mois. Très vite, j’ai pensé que ce serait une trilogie de Fantasy, même si je n’en connaissais pas la fin. Une aventure extraordinaire avait commencé et je n’ai plus jamais cessé d’écrire : 25 romans de genres variés sont publiés sur Amazon, ainsi qu’un recueil de poésie.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Non, mais j’ai des débuts de roman en tête.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Écrire est une passion, je dirais même une addiction, étant donné que je ne peux plus m’en passer.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés : cela me permet de m’évader avec mes personnages, d’éprouver toute une palette d’émotions et de laisser libre cours à mon imaginaire. Les mauvais, un seul, en fait : cela prend tout mon temps libre, ou presque, au détriment de mes proches et du sport parfois…


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Quand je travaille, je ne peux écrire que le soir, sur le canapé, à côté de mon mari, avec l’ordinateur sur les genoux. En général, je regarde une série (d’un demi-œil seulement).

Mais en vacances et le week-end, j’écris après le petit-déjeuner sur la table de la salle à manger (pas avant 11H30, car je fais la grasse-matinée, étant une couche-tard !). Ensuite, je fais une pause (jardin, sport, lecture) et je m’y remets jusqu’à 18H. Ce peut être sur un transat au bord de la piscine.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Je pars d’un sujet que j’aimerais traiter, avec un lieu précis (dans mon prochain, c’est l’esclavage moderne) et je crée un fichier personnages, que je remplis au fur et à mesure. J’ai rarement toute l’intrigue en tête, sauf quand il s’agit d’un roman policier. S’il s’agit de Fantasy, je crée d’abord un univers, puis mon personnage principal et quelques secondaires, avant de broder autour d’une situation de départ.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

L’inspiration me vient de ce qui m’entoure, de ce que je vois, entends… Tout peut être source d’inspiration. Je n’ai jamais de panne, mais il m’arrive d’hésiter de la direction à prendre, à un moment de l’intrigue.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Dans mes romans historiques et policiers, oui, forcément. Mais pour tous, je fais beaucoup de recherches (par exemple, sur les herbes médicinales pour mon personnage de guérisseuse dans ma première trilogie de Fantasy) et ils s‘appuient donc sur la réalité. Je mets aussi beaucoup de moi, de mes valeurs dans mes personnages et il arrive que puise dans mon vécu, comme dans « Mortelle Symphonie » où j’évoque l’univers musical que je connais et le cancer de la mère de l’héroïne…


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Concernant deux de mes trois romans historiques, l’époque gallo-romaine me semblait intéressante. Pour le troisième, c’étaient les sectes comme les rosicruciens et les francs-maçons à l’époque de Marie-Antoinette, une reine qui n’a pas eu la vie facile.

Pour les autres, c’est venu comme ça…


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Oui, mon premier roman historique : j’ai dû lire des essais pour mieux appréhender la civilisation des celtes et m’ôter de la tête les huttes gauloises de l’époque de César (antérieure à celle où j’écrivais mon roman) que l’on voit dans Astérix

Un plus simple… Aucun, en fait. Chacun est une aventure différente. En revanche, j’ai écrit 4 romans à 4 mains et c’est très stimulant ! Il m’est facile de rebondir sur le chapitre de mon/ma partenaire dans la foulée. J’aime beaucoup ce partage.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Mon roman préféré est mon premier « L’Héritière du don », celui qui m’a fait commencer à écrire, et mon héroïne, la petite Alana me tient à cœur. Le plus original est « Histoire de fou ? »


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Pas réellement, j’aimerais en vendre bien plus, bien sûr ! Mais  n’étant pas connue, j’ai déjà de la chance d’avoir trouvé des lecteurs qui me suivent.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Jamais, non. Elle fait désormais partie de ma vie.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Mon prochain roman est en cours de relecture. Il porte sur l’esclavage moderne et est très sombre, vu le sujet… Il sortira peut-être en novembre.

Sinon, le tome 3 de « Don’ et Rom’, Heurs et Malheurs », romance humoristique à 4 mains, avec Andrea B. Cecil, qui met en scène un couple gay, est près d’être publié. Un tome 4 n’est pas exclu, tellement nous nous amusons.

J’ai également en tête deux romans historiques (un en 1942, l’autre au XIXè siècle en Amérique) et probablement la suite de « Partition en noir et blanc », avec Olivia Jones.

Sinon, je publierai un recueil de nouvelles d’ici deux ans environ, et je participe pour la deuxième fois au recueil de nouvelles « Sang pour sang thriller, mais pas que… ».


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Les deux. Je suis chez M+ pour deux de mes romans historiques, mais j’aime la liberté de l’autoédition.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier roman est un policier/thriller « la Vengeance de Fuamnach » sur fond de légendes irlandaises, mais aussi dans le milieu de la nuit (scènes réservées aux adultes dans un club échangiste, notamment). J’ai mis 4 mois à l’écrire. Sorti le 13 juillet 2022. Et mon dernier roman à 4 mains avec Olivia Jones est une romance historique qui évoque les années 20. C’est l’histoire d’amour d’une jeune irlandaise et d’un musicien noir. Il est très pétillant, mais traite aussi de sujets sérieux, comme la discrimination raciale et la place des femmes dans la société. Très inspirées, nous n’avons mis que deux mois à l’écrire. Il est sorti le 6 août 2022.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Les lecteurs sont essentiels ! J’ai quelques fidèles lecteurs avec qui j’échange sur Messenger et de vive voix dans les salons ou en dédicaces, mais je n’ai pas le temps d’en faire beaucoup en travaillant à plein temps, malheureusement.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, depuis 4 ans (seulement), pour promouvoir mes romans. Je suis aussi modératrice sur deux groupes de lecture, sollicitée par leur administratrice. Comment dire non ?


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je lis énormément, depuis mon enfance, et je chronique désormais chacune de mes lectures (une à deux par semaine) pour aider les auteurs auto-édités à être visibles. Je lis de tout, avec une préférence pour les romans historiques, fantastiques et les thrillers.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Le Seigneur des anneaux de Tolkien : une œuvre d’une richesse incroyable, tant dans l’univers créé que dans les personnages et l’intrigue ! Que d’émotions suscitées également ! L’invention de la langue elfique est un modèle pour moi qui adore les langues. J’en invente moi-même dans mes romans de Fantasy.


Avez-vous d’autres passions ?

J’aime aussi la musique et la danse, le sport en général, les soirées entre amis, les séries déjantées et aussi le jardinage, car je suis très gourmande et apprécie de déguster les produits de mon jardin !


Un dernier commentaire ?

Merci beaucoup de me donner l’opportunité de me présenter, c’est très important pour les auteurs peu connus d’avoir ce genre de vitrine. 


CONTACTER L’AUTEUR

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BIBLIOGRAPHIE

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