LOUISE MERCIER

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Vaste question !! Je suis quelqu’un qui cherche à percer depuis des années sans piston.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Oui depuis que je sais écrire, c’est à dire depuis quelques années….


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

D’avoir été élevée dans les livres.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Je ne les trouvais pas suffisamment achevés.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

On se contentera de la passion !!!


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés sont le plaisir de partir dans des voyages virtuels. On gère notre monde de fiction. Les mauvais ? Quand tu sens que les idées ne viennent pas et que tu t’enlises !!


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Non, pas vraiment, c’est quand cela me prend.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Oui bien sûr tout un protocole ! L’étape finale surtout qui consiste à envoyer mon manuscrit à mon cercle rapproché pour la relecture !!


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Dans la vie de tous les jours et oui quelques fois, c’est le néant total !


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

J’ai toujours des lecteurs qui cherchent à faire des rapprochements même quand cela est invraisemblable ! Cela me fait sourire. Certains deviennent des psychologues de comptoir en une page tournée.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Moi-même ! Le syndrome de la quarantaine….


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Je ne pense pas que l’écriture soit une chose simple. Elle est comme l’être humain, capricieuse et exigeante.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Ah oui !! Un billet pour la Havane ! C’est mon chouchou ! J’ai pris tellement de plaisir à l’écrire et j’y ai mis beaucoup de moi (dans ma fiction bien évidemment).


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

On en voudrait toujours plus c’est sûr mais à chaque livre j’y ai trouvé un point positif.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Oui également. Après des années à remuer ciel et terre pour se faire connaître sur les différents réseaux de l’auto édition et que lorsque quelques fois vous tentez de frapper à des portes et que l’on vous la referme au nez en sous entendant que vous êtes une débutante. Oui des fois on a envie de tout ranger.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Des idées plein mon PC mais pas de date précise.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Autoédition, on galère mais on y rencontre des gens sympas, ceux qui sont dans le même bateau que vous. On passe par relativement les mêmes étapes pour atteindre le tirage au sort de la loterie qui est plus ou moins concluant.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Il s’agit d’un intrigue qui se déroule à la Havane. Mon héro s’appelle Pascal, un quadra qui cherche à donner un sens à sa vie noyée dans la routine et qui sur un coup de tête part pour Cuba. Il quitte son quotidien, ses amis un peu trop portés sur la bouteille et sa mère. Mais le séjour ne va pas se révéler être aussi idyllique qu’il l’avait prévu.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’adore échanger avec eux. Par le biais des réseaux sociaux, en vrai aussi.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Il le faut bien même si je ne maîtrise pas toute la machinerie !


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Les romans sociaux, les polars et quelques Feel Good bien évidemment.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Je ne suis pas encore morte (ouf!)alors peut-être que j’aurais l’occasion de le faire !!


Avez-vous d’autres passions ?

Tout ce qui peut enrichir l’esprit et nous rendre moins idiots !


Un dernier commentaire ?

 Merci à Heylowdit pour cette interview et à très bientôt !


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Email : loumercier6@yahoo.fr


BIBLIOGRAPHIE

Caroline KAHEL

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Bonjour Heylowdy. Je suis Caroline Kahel. Je suis professeure d’anglais et auteure de romans de fiction.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Alors je dois avouer que j’écris depuis très longtemps sans avoir véritablement le projet de devenir auteure. On peut dire que dès que j’ai commencé à savoir lire et écrire, j’ai toujours été attirée par les récits d’imagination, le pouvoir de créer son histoire à soi est tellement grisant, surtout avec une imagination débordante.

Vers l’adolescence, je me suis essayée comme beaucoup à la fan-fiction mais mon premier personnage a été créé à mes 17 ans. Seulement, avec les études, les doutes sur ma légitimité m’ont coupé toute envie pendant une dizaine d’année. J’ai repris à l’aube de mes trente ans sur les conseils d’amis et je ne me suis plus jamais arrêtée depuis.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Le besoin d’échapper à la grisaille de la réalité et de ressentir des émotions fortes. L’ennui, peut-être, également, quand j’étais petite. Mes parents étaient des acharnés du travail pour nous donner les meilleurs des chances. J’étais souvent seule et malade. Imaginer des histoires m’a aidé à m’évader. Et puis, avec l’écriture, on peut explorer le psychisme humain face à des situations extrêmes. Il est aussi passionnant d’explorer les réactions des héros que de plonger dans la noirceur des méchants. C’est un puissant voyage sans bouger de chez soi, sans danger, à part celui, peut-être, de trop s’attacher ^^


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Oui, j’ai encore pas mal d’histoires en stock, tout simplement parce que je n’ai pas cherché immédiatement à vivre l’aventure de l’édition tout de suite. Je ne pensais pas que cette aventure était faite pour moi. Et puis j’ai eu la chance de tomber sur les bonnes personnes, Alex notamment, et tout roule depuis.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

J’aimerais pouvoir en vivre mais sans plus de visibilité, c’est une illusion. Mais ce n’est pas un problème car mon second métier est également ma passion : enseigner, c’est transmettre, ouvrir des horizons. Après tout, c’est à peu près la même chose que l’écriture, à part que notre public est là en direct.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés ? L’évasion, le voyage, les émotions fortes, les rencontres avec les lecteurs, le partage. Généralement, quand je commence à faire des rêves étranges, c’est le signal que j’ai besoin d’écrire. C’est un exercice cathartique. Le négatif ? Savoir se vendre, le côté financier. C’est la raison pour laquelle je suis heureuse d’être en maison d’édition car j’ai moins à gérer cette dimension.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’écris en musique. Cela participe à mon entrée dans un état quasi d’auto hypnose. Quand les premières notes de musique résonnent, un frisson s’empare de moi et je laisse venir les images à moi. C’est comme un film qui défile devant mes yeux et je n’ai plus qu’à transcrire. Sur mes quatre premiers livres, La trilogie de La Malédiction de Blackstone et Jusqu’à ce que la Mort nous Sépare, j’écoutais essentiellement la trilogie du Seigneur des Anneaux de Howard Shore. Les titres chantés reflétaient l’humeur de mes personnages dans chaque tome des premiers romans (« May it Be », « Gollum’s Song », « Into the West »)

Pour Safe Haven, la chanson des Deftones « The Tempest » a rythmé mon premier tome, quand Emerson Hart « Hurricane » a ouvert le second avant de conclure avec « Sign of the Times » de Harry Styles.

Avec la Nuit de Saphir, la bande son a glissé vers Anges et Demons de Hans Zimmer et la chanson de Woodkid « Iron » a fait résonner les battements du cœur de Théo.

Je commence à peine mon histoire du Brouillard Assassin mais je garde Hans Zimmer en fond sonore.

Pour le reste, je ne peux écrire que devant mon ordinateur de bureau et de préférence quand la nuit tombe mais je peux aussi bien écrire 14h d’affilée. Par contre, avec ma seconde activité, je ne peux le faire que pendant les vacances.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

J’improvise toujours. Je n’ai jamais pu suivre une trame, mes personnages n’en font qu’à leur tête de toute manière ^^. Plus sérieusement, je préfère passer du temps au départ pour étoffer mes personnages, leur donner un visage, une personnalité bien fouillée et ensuite, les laisser réagir face aux situations que je leur propose. Et, franchement, pour un auteur, c’est le pied car nous sommes les premiers surpris de la direction où part l’histoire parfois. Bon nombre de fois, des personnages qui étaient destinés à être secondaire m’ont fait un hold-up et ont pris l’histoire en otage. Mais c’est fascinant de se laisser guider.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Le secret est justement de ne rien forcer, de ne rien chercher. J’ai la chance d’avoir une imagination débordante et quand ça ne vient pas, je laisse juste décanter. Les situations se dénouent d’elles-mêmes. J’ai souvent une idée de base, une vision et je déroule l’histoire à partir de là. Ensuite, je dois avouer que je suis également une grande lectrice et une fan de cinéma. Mon imaginaire est gorgé d’images et ce que j’adore dans le fantastique est toujours cette idée du doute. Un doute que j’entretien avec un style rythmé et chaque chapitre se termine sur un « cliffhanger » qui donne au lecteur l’envie d’attaquer le chapitre suivant, un peu à la façon d’une sérialisation, comme les auteurs de la fin du 19e le faisaient dans leurs publications dans les journaux ou encore aujourd’hui dans les séries télévisées.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Alors non, justement, mes romans ont une trame fantastique parce que justement, j’aime m’évader du sordide quotidien. J’essaye de m’éloigner le plus possible de ma vie personnelle pour vivre mille vies d’aventure fantasmée. Par contre, j’aime ancrer mes histoires dans une réalité historique de départ. J’effectue les recherches nécessaires, soit en début de projet, soit au fur et à mesure. D’ailleurs, le point de départ de mon dernier roman achevé s’inscrit dans un événement de l’histoire on ne peut plus locale.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Pour Blackstone, je suis tombée amoureuse de l’Ecosse et ses légendes. J’avais envie d’y inscrire la mienne. Pour Jusqu’à ce que la Mort nous Sépare, j’ai toujours été curieuse des croyances autour des vies antérieures et je voulais ainsi explorer l’histoire de l’Angleterre. Vous l’aurez compris, je suis professeure d’anglais et la culture anglo-saxonne me passionne. Pour Safe Haven, je voulais créer un monde imaginaire mais je voulais le situer dans une époque 18e pour y insérer des révolutionnaires, des pirates, etc… et pour la Nuit de Saphir, je voulais justement partir d’un fait historique local qui aurait pu changer notre histoire complètement. À son retour de son arrestation à Varennes en Argonne, le roi Louis XVI a dormi une nuit dans notre petite ville de Dormans. Le gendre du maire avait prévu une évasion mais le roi a refusé sous prétexte qu’il faisait confiance en son bon peuple de Paris. Et je me suis posé la question si cette évasion avait finalement réussi ? Le roman sur lequel je travaille actuellement plonge le lecteur dans le Londres de la fin du 19e, juste après les meurtres de l’Eventreur et sur les traces d’un mystérieux brouillard assassin.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Je ne dirais pas qu’il a été difficile à écrire, mais il a été difficile à terminer. Il s’agit de mon premier roman : La Malédiction de Blackstone. Tout simplement parce que j’avais l’angoisse de le terminer. Comme je ne me sentais pas prête à dire au revoir à mes personnages à la fin du premier tome, j’ai décidé d’en faire une trilogie. Non seulement cela m’a permis d’approfondir mon histoire mais j’ai pu faire le travail nécessaire de deuil pour me détacher de ces personnages qui ont hanté neuf années de ma vie.

Je ne dirais pas non plus qu’il y a des romans plus simples. Il y a juste l’habitude qui rend les choses plus aisées.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Non, ils sont tous différents. Vous ne demanderiez pas à un parent de choisir entre ses enfants 


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Je suis surtout philosophe. Nous sommes tellement d’auteurs et je pense qu’il y a de la place pour tous. Oui, j’aimerais que mes histoires touchent plus de personnes et j’aimerais bien me dire qu’un jour, je pourrais en vivre. Mais soyons lucides. Et de toute manière, j’aurais un peu peur de perdre le contact avec mes lecteurs. J’aime tellement pouvoir discuter de leurs ressentis.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, c’est un besoin viscéral. Donc si je devais un jour arrêter l’aventure de l’édition, je n’arrêterais pas pour autant d’écrire. J’ai encore tellement d’aventures à vivre.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Alors je ne peux rien vous dire pour le moment car le calendrier des sorties de mes prochains romans est encore en discussion. Je ne suis pas la seule auteure de la maison et il y a des impératifs qui ne dépendent pas de moi, mais oui, il est prévu que mes romans sortent dans les mois à venir. Pour plus d’information, vous pouvez suivre mon actualité sur ma page Facebook.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Maison d’édition sans hésiter. Être en autoédition c’est un boulot à temps plein et tant de contraintes administratives. Je préfère me concentrer sur l’écriture.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Alors c’est un peu délicat car le roman que j’écris en ce moment n’est pas celui qui va bientôt sortir.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Je suis disponible au maximum car c’est un privilège de voir comment nos bébés sont perçus, accueillis et choyés. Je réponds à toutes les questions sur ma page Facebook et son Messenger et quand je le peux, je rencontre mes lecteurs dans des librairies qui sont prêtes à m’accueillir ou des salons du livre.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Je suis essentiellement joignable sur mon Facebook. C’est bien plus pratique pour entrer en communication. J’ai également un Instagram et un Twitter mais je suis une femme de mots et bien trop bavarde pour ces plateformes. J’y suis donc bien moins régulièrement.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je suis tout d’abord une lectrice. Et je dois avouer que je suis plutôt attirée par les auteurs anglo-saxons de livres policiers, historiques ou fantastiques (comme c’est étonnant). Je suis une lectrice compulsive et fidèle donc généralement, quand je me trouve un chouchou, je m’y tiens jusqu’au bout. Si ma formation littéraire m’a fait admirer Shakespeare, Dickens, Stoker, Stevenson ou Mary Shelley, dans les auteurs modernes, j’aime beaucoup Elizabeth George, Ian Rankin, Stuart McBride, Anne Perry, Bernard Cornwell, Lee Mountford ou Stephanie Garber.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Le prochain ^^


Avez-vous d’autres passions ?

J’adore lire, chanter, voyager, explorer, partager, le cinéma… J’ai fait du théâtre pendant plus de vingt ans pour surmonter ma timidité mais avec l’âge, je préfère rester à l’ombre de mes pages et vivre mille aventures dans mes écrits.


Un dernier commentaire ?

J’ai été très heureuse de partager ce moment avec vous et j’espère pouvoir vous rencontrer dans l’avenir pour parler de vos ressentis sur mes histoires.


CONTACTER L’AUTEUR

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Site web : https://ckahel.wixsite.com/my-stories


BIBLIOGRAPHIE

Adeline GRISET

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Adeline, 20 ans depuis 14 ans, Maman d’un petit gars de 5 ans et demi. Sportive depuis toujours mais un peu moins depuis que j’ai moins le temps, amoureuse de la nature, de voyage et de mon mari, en pleine reconversion professionnelle après avoir bossé 10 ans dans le marketing et auteure de Marmelade.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

J’ai du commencé à écrire à l’âge de 6 ans. Réellement, ça date de cette époque là ou peu de temps après dans mon journal intime. S’en sont suivis les poèmes à l’adolescence, des textes courts très inspirés
au Lycée et des cahiers entiers remplis d’idées et de textes « déversoirs ». L’idée de faire de ce passe-temps un roman est arrivé il y a 2 ans.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Pour Marmelade, tout a débuté d’une simple phrase au cours d’une conversation banale, au cœur même de cette maison de famille du Lot dans le petit village de Miers. En règle générale, ce sont les émotions, les questionnements et les jolies images qui me donnent envie d’écrire.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Je suis encore en attente des maisons d’édition pour Marmelade. Je n’ai pas eu toutes les réponses. Je souhaitais qu’il soit disponible dès cet été donc je n’ai pas hésité longtemps avant de me lancer dans l’autoédition. Venant du marketing, la gestion de l’édition, de la communication et de la vente ne me faisait pas peur.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Une passion est un métier lorsque financièrement on arrive à en vivre… Raisonnement peut être pragmatique… mais ça serait génial de pouvoir vivre de ma passion et en faire mon seul métier au quotidien !


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Le bon côté de l’écriture : se mettre à travailler sans avoir la sensation de travailler. Laisser libre cours à son imagination et partir dans une nouvelle aventure chaque jour…

Les mauvais côtés : il n’y en a pas réellement mais si je devais en cité un ça serait la solitude parfois.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’écris énormément en musique. Je peux écouter la même musique 10 ou 20x lorsque celle-ci m’entraîne dans mon histoire. En revanche je suis incapable d’avoir une routine d’écriture. Elle vient comme ça sans que je puisse vraiment le contrôler et pas vraiment lorsque je l’ai décidé.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Pour écrire j’utilise un plan, même si celui-ci peut être amené à évoluer en fonction de l’écriture de mon histoire. Je n’écris pas de façon linéaire, j’écris par thème et paragraphe spontanément. Une fois que le manuscrit est bien avancé, je fais mon tableau de post-it : je découpe par scène et/ou personnage mon histoire. Ça me permet de vérifier la cohérence et la fluidité. J’utilise cette méthode pour finaliser la première version.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Pour « Marmelade », bien évidemment, le village et ses habitants ont été plus qu’une source d’inspiration. Elle vient de tout et de rien. Parfois, en buvant un verre d’eau je suis capable d’avoir le déclic pour une scène et parfois j’y réfléchis de longues heures.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Marmelade est une bio-fiction : elle est une fiction dans la globalité de son histoire mais énormément de petits éléments sont tirés de ma propre histoire. Eléonore, mon personnage principal, qui pense être plus futé que son GPS, ça c’est une vraie anecdote, tout comme Jean est le vrai prénom de mon Grand-Père et Lavalade une vraie maison de famille.
J’ai aussi tenu à ce que tous les lieux cités dans le livre soient réelles et qu’un lecteur puisse refaire l’histoire en marchant à travers le village de Miers… j’aimais beaucoup cette idée de pouvoir prolonger le roman.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Toute l’histoire de Marmelade se passe à Miers. J’aime ce village d’enfance et j’y ai passé beaucoup de temps. Je pense que l’amour de cette région m’a poussé à situer le lieu de l’histoire à cet endroit. Pour la thématique, je pense que c’est mon caractère ultra romantique et féministe qui m’a poussé à l’écrire ainsi.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Chaque livre ou projet est différent. Actuellement sur l’écriture de la suite de Marmelade, j’ai pour le moment l’impression qu’il est plus difficile à écrire mais réellement, je ne pourrais en juger qu’une fois qu’il sera terminé. La démarche n’est pas la même et l’écriture du premier a été très formateur donc je pense que ça joue sur l’écriture du second.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Pour le moment seul Marmelade est disponible et la suite est en cours mais j’ai un second projet dans la tête auquel je tiens parce qu’il aborde une thématique et un univers complètement différent du premier mais qui me fascine énormément.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Etant auto-édité et sur un premier projet, je n’ai pas de recul pour juger mais les retours positifs et différents d’un lecteur à l’autre sont une réelle satisfaction.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Je ne cesserai jamais d’écrire. Cela fait partie de moi. La seule chose que j’arrêterai si ça ne fonctionne pas et si je n’en ai plus le temps c’est la publication.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Le deuxième, c’est-à-dire la suite de Marmelade est en cours et sortira probablement au printemps prochain ou, si je suis dans les délais, pour la saint-valentin.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Autoédition pour le moment parce que je voulais que Marmelade soit disponible pour la période estivale. Pour moi c’est un roman à lire au bord de la plage ou de la piscine, un roman pour se faire plaisir et prolonger l’été et les vacances.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Marmelade, c’est l’histoire d’une jeune trentenaire qui vit dans la banlieue parisienne et qui a la suite d’un confinement compliqué va partir se réfugier dans sa maison de famille du Lot, à Miers, petit village de 450 habitants. Elle y retrouvera ses amis d’enfance et, au cours d’une journée presque ordinaire va faire une découverte qui va l’emmener à redécouvrir le village pour percer le secret de son grand-père. Au cours de son périple, elle va finalement découvrir bien plus…


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Oui, j’essaie un maximum d’échanger avec mes lecteurs. Je partage aussi pas mal sur les réseaux sociaux et j’ai déjà proposé des services presse pour faire connaître mes romans.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

J’ai été formé en marketing et communication et j’ai travaillé dans ce domaine pendant de nombreuses années. Cela me paraissait une évidence ! J’aime beaucoup prendre des photos et parfois mettre des mots sur ce qu’elles m’inspirent !


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

La lecture nourrit l’écriture. Aujourd’hui c’est une certitude ! Je lis beaucoup de romans et d’auteurs différents. Je varie de plus en plus mais je suis plutôt sur des styles contemporains et « feel good » (Virginie Grimaldi, Agnès Martin-Lugand, Musso, Laurent Gounelle, Bussi etc.) que j’intercale avec des lectures plus « classiques » (Romain Gary, Claude Michelet, Balzac, Zola…) ou des biographies. Pour Marmelade et sa suite je lis Claude Michelet et toute sa série sur la famille Vialhe.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

« Tout le bleu du ciel » ou « Les lendemains » de Mélissa Da Costa. Je trouve son écriture très juste et fine. Ses deux romans ont un équilibre que j’aime beaucoup dans l’écriture. « La tresse » ou « Les victorieuses » de Laetitia Colombani sont tout aussi justes et poignants.


Avez-vous d’autres passions ?

J’aime les voyages et j’ai hâte de pouvoir repartir en roadtrip en famille ! C’est un virus que j’ai attrapé après 6 mois à la découverte de la Nouvelle Zélande en sac à dos toute seule, il y a 7 ans.


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BIBLIOGRAPHIE

Alexandra VON FELTEN

(Alexandra Beerli)

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je suis une maman de 46 ans avec deux enfants que j’élève seule depuis plus de dix ans. Ancienne secrétaire juridique je souhaiterai aujourd’hui vivre de ma passion, dans les métiers du livre. Je suis chroniqueuse blogueuse et auteure depuis 2018.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

L’écriture, entre autre, m’a toujours attiré. Jeune j’ai lu tous les livres de la série « Alice » et à l’adolescence, Agatha Christie m’a subjuguée.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Agatha Christie entre autre mais aussi ma sensibilité extrême et mon empathie, ainsi que l’amour, m’ont poussé à écrire depuis toute jeune. L’écriture coule dans mes veines.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

J’ai écris beaucoup de petites histoires étant toute jeune et des poèmes plus tard que j’ai décidé de ne pas publier parce que je ne les trouve pas forcément abouti ou alors écrit suite à une émotion trop vive et sans recul. En les relisant je les trouve peut être un peu trop choquant peut-être. Par ailleurs ce sont des pensées et opinions personnelles sur des sujets qui peuvent fâcher.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Les deux. Cela a été et est toujours une passion mais j’adorerai en faire mon métier.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés sont que l’écriture reste un exutoire, une thérapie, une manière d’exorciser certaines choses, un vécu …

Mais on ne peut pas forcément en vivre du moins dans l’immédiat si l’on n’a pas un nom connu ou reconnu (que je respecte, soit dit en passant, tout à fait). On ne devient pas un Maxime Chattam ou une Amélie Nothomb en un claquement de doigt. Et il faut que ça reste un moment de vie « magique ».


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’ai besoin de beaucoup de calme pour écrire. La plupart du temps c’est une grande émotion qui me submerge qui me fait « parler » en écriture. L’injustice est sûrement ce qui me « bouscule » le plus pour écrire avec les tripes. Peu importe le moment de la journée donc c’est plus l’état dans lequel je me trouve qui me fait écrire.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Rien n’est défini ou prévu, je m’écoute tout simplement.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Comme je l’ai dis plus haut, si j’entends parler d’un sujet précis, d’une histoire ou tout simplement quelque chose qui se passe au sein de ma famille et qui est injuste ou totalement à l’opposé de mes conviction là je suis motivée et inspirée pour écrire. Il m’est arrivé de ne plus rien pouvoir écrire pendant des mois. J’attends toujours l’impulsion qui vient du plus profond de mon âme et de mes tripes pour m’exprimer.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Oui mes deux recueils d’écrits poétisés sont en réalité un peu une autobiographie, mais qui peuvent toucher n’importe qui, n’importe quand au courant de leur vie.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Encore une fois, ce sont des sujets qui me touchent tout particulièrement. Pas forcément une histoire personnelle, mais aussi des sujets emprunts d’injustices et que je trouve inacceptables. Des choses du quotidien qui peuvent toucher n’importe qui, quelque soit son milieu.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Pas vraiment non puisque les deux sortent du plus profond de mon être. Par contre je suis sur l’écriture d’un thriller, depuis de nombreuses années, mais je trouve l’exercice bien plus compliqué. 


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Non.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Pas vraiment non. Les poèmes ne sont pas très vendeurs, mais en même temps je ne l’ai pas fait dans le but premier de vendre, mais plus de partager avec les gens et le besoin d’écrire pour exorciser certains passages difficiles de ma vie.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non jamais, elle fait partie de moi tout comme la lecture. Cela m’est absolument indispensable pour « survivre ».


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oui, un thriller mais aucune idée de la date à laquelle il sortira. Parfois certaines choses ont besoin de mûrir et d’être vues et revues avant d’être publiées. Ca prendra le temps qu’il faudra (mais j’espère pas trop longtemps quand même – sourire).


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Pour les poèmes, les maisons d’édition ce n’était même pas imaginable. Pour le thriller à venir, à voir, je suis encore dans la réflexion. Tout ce que j’écris vient du plus profond de mon être et de mes tripes, je pense que si l’on en change le contenu pour des raisons de forme, cela n’aura plus le même impact sur le message que je voulais faire passer.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Des personnages au fort tempérament, attachants aussi mais avec beaucoup de secrets… Je n’en dirai pas plus mon projet à venir n’est pas encore bien en place, mais le thriller sera rempli d’effusion d’hémoglobine.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’échange surtout, de part mes chroniques, avec les auteurs ou les maisons d’édition. Des liens amicaux se sont installés pour mon plus grand bonheur. Je pense que nous avons tous besoin les uns des autres pour grandir et évoluer. C’est en quelque sorte un échange, un partage.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Les réseaux sociaux sont le meilleur moyen pour partager notre travail quel qu’il soit, surtout depuis le covid.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

J’adore lire ! Par ailleurs je lis depuis toute petite. Cette passion m’a été transmise par ma maman. Bébé elle me lisait des histoires puis au fur et à mesure de mon âge, elle m’achetait des livres en conséquences. Ado, je m’achetais moi même mes livres avec mon argent de poche. Elle perpétue cela avec mes enfants et mes neveux et ça marche !


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

J’aurai adoré écrire un livre tel qu’Agatha Christie les écrivait. Elle est et restera pour moi LA référence. Même si depuis, j’ai rencontré et échangé avec un nombre incalculable d’auteurs très doués et de divers univers.


Avez-vous d’autres passions ?

J’adore la musique – j’ai un goût terriblement éclectique dans ce domaine – et le cinéma, notamment les vieux films américains en noir et blanc des années 40 à 60.


Un dernier commentaire ?

Un grand merci à vous de m’avoir permis de m’exprimer. Et un très grand merci aussi à tous les auteurs et maisons d’édition qui m’ont d’ores et déjà fait confiance pour mes chroniques. Certains le font déjà depuis de nombreuses années et c’est un véritable plaisir de les avoir dans ma vie.


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Page de chroniques littéraires : « Alexandra B chroniqueuse blogueuse »

Page facebook : « Alexandra von Felten »

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BIBLIOGRAPHIE

Josépha JUILLET

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Bonjour, je suis Josépha JUILLET, j’ai 39 ans. Dans la vraie vie, je suis psychomotricienne, je travaille en libéral et en unité de soins palliatifs. Je suis aussi maman de deux enfants (et six poules et un chat, mais ça ne compte pas, je crois !)


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

J’ai toujours voulu écrire, et avant même de savoir le faire, je racontais des histoires… Mon premier roman, j’avais 9 ans, je crois, c’était fortement inspiré du club des cinq dont je m’abreuvais à l’époque…

J’ai écrit tout le collège et le lycée, et ensuite, avec mes études, c’est devenu plus difficile. J’ai repris l’écriture lors d’un arrêt de travail, en repos forcé.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Ah, ça, je ne sais pas, c’est venu tout seul… Plus récemment, lors de mon arrêt de travail, donc, j’avais l’impression de tourner en rond. J’ai ressorti l’ordinateur et… Terre des Ombres est sorti de là !


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Oui, pour un tas de raisons. Ceux que j’ai écrits petite ne valent franchement pas le coup, déjà. Pour les autres… certains ne sont pas finis et le le seront jamais, je pense. Le dernier en date, que j’ai écrit avant Terre des Ombres, est en cours de corrections, donc il devrait sortir l’année prochaine…


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Les deux ! Avant tout, c’est une passion, mais si je n’avais jamais pensé dire ça un jour, j’aimerais que ça devienne un vrai métier. Ce n’est pas aussi facile qu’on se l’imagine. Il ne faut pas seulement avoir des idées et qu’elles se couchent sur le papier, ça demande une discipline, des recherches…


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés… J’assouvis enfin ce besoin que j’ai d’écrire, et que je n’osais pas combler. Je suis aussi super contente d’échanger avec les lecteurs, de me dire que je les ai un peu fait voyager, oublier leur quotidien…

Les mauvais côtés… C’est la frustration. Parfois, le temps est long entre le moment où j’ai une idée, puis celui où j’écris, et quant à sa distribution ! Il me faudrait plus de temps pour m’occuper de tout ça, mais je n’en ai pas, car je ne veux pas trop rogner sur ma vie de famille non plus !


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’écris dès que j’ai le temps, donc ça peut être à n’importe quel moment de la journée, soir, nuit, matin… Chez moi, à mon ordinateur, en général en musique (sauf lors des relectures ou des corrections, là il me faut le silence total). En généra, j’ai une tasse de thé ou de café à portée de main, et c’est tout !


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Je n’ai pas vraiment de process d’écriture. En général, j’écris à partir d’un rêve que je fais, et ensuite, je pars à l’aventure. J’ai une idée globale de mes personnages (très importants pour moi), l’ambiance générale et l’intrigue de base, mais pas forcément le reste. Je n’ai pas vraiment de rituels non plus.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Mon inspiration vient globalement de mes rêves, mais ça peut être une image, un lieu, un élément dans l’un de mes autres livres, une réflexion qu’on me fait… Par exemple, on m’a évoqué Blade Runner pour mon tome 2 de Terre des Ombres, alors que je n’y avais pas pensé, mais ça m’a intriguée, donc, en ce moment, j’écris du cyberpunk…

Pour l’instant, je n’ai pas de moments sans inspiration, mais ça viendra peut-être… je ferai une pause, si c’est le cas !


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Mes histoires sont résolument SF, mais pour moi, la SF est un prétexte pour aborder des notions contemporaines à travers des mondes inventés. Donc oui, il y a forcément une part de moi, des sujets auxquels je tiens dans mes livres, comme la tolérance, la relation, l’émotion, le sensoriel, le féminisme…


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Ce sont ceux qui me sont chers, ça vient comme ça !


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Le tome 3 de Terre des Ombres a été pour moi le plus difficile à écrire. Il amène une ambiance « sur le fil » que je ne voulais pas rater, et j’avais peur des longueurs, des redondances…


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Non, je les aime tous (et c’est pas facile à dire, car ils ont aussi des défauts!) Aujourd’hui, j’ai appris à les apprécier tels qu’ils sont !


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Je n’appellerais pas ça un succès, mais je suis très contente des retours des lecteurs, oui ! Récemment, une lectrice m’a remerciée de lui avoir procuré autant de sensations et d’émotions. C’était un très beau cadeau…


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, jamais, ça fait partie de moi !


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oui, une future trilogie, orientée young adult, qui sera à cheval entre dystopie et urban fantasy, et dont le premier tome devrait sortir en maison d’édition. Et un roman one shot en cyberpunk, donc, encore en cours d’écriture…


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Les deux ! Autoédition pour me prouver que je pouvais faire les choses seule, et maison d’édition afin de voir comment on travaille dans ce milieu…


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Le dernier roman à paraître est donc le tome 3 de Terre des Ombres, le 17 novembre, qui clôt la trilogie. On se retrouve donc dans cette nation où Ombres et hommes s’affrontent, et où seules les Chuchoteuses peuvent régler les conflits. Excepté qu’il n’y a plus de Chuchoteuse… jusqu’au jour où Adèle découvre son don.

Dans ce dernier tome, mes personnages sont prêts à tout pour remettre les Ombres à leur place… Je ne peux pas vous dire laquelle sans spoiler…

J’ai mis trois ans à l’écrire, entre le premier jet et la dernière sortie… Je suis à la fois heureuse de le voir partir et triste de quitter mon univers, et mes personnages qui ont fait partie de ma vie tout ce temps…


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Crise sanitaire oblige, je suis beaucoup sur les réseaux sociaux. Je commence à m’inscrire sur des salons l’année prochaine autour de chez moi…


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Instagram surtout, en fonction de ce que je racontais à la question précédente… et il y a de nombreux lecteurs sur ce réseau.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je lis de tout, beaucoup de SFFF, mais aussi des polars, du contemporain… Tout sauf de la romance…


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

L’un de ceux de Stephen King, c’est un tel maître de l’ambiance !


Avez-vous d’autres passions ?

Oui, j’aime lire, donc, et je chante à l’occasion.


Un dernier commentaire ?

Non, merci beaucoup pour cette interview, c’est tout !


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Email : josepha.juillet@gmail.com


BIBLIOGRAPHIE

Dreamy DA

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je me présente : Maria,  Auteure  divergente. (enfin je préfère le.mot scribouillarde😁 )

DreamyDA ( DarkAngel )  mais pas seulement. Et oui, je suis aussi Seylena – Auteure et MA.Rey , tout dépend de qui écrit quoi. 

DreamyDA, sera plutôt du thriller psychologique, dark romance , dramatique, tragique, fantastique… Bref, on dira, tout ce qui est fiction. 

Seylena, elle, ça sera plutôt tout le domaine charnel’s, érotique…  

Et MA.Rey, seulement pour Broken Forever : le combat d’une vie. MA.Rey et Broken For Ever : La boîte de Pandore – MA.REY , dark romance autobiographique et crossover… Pour rendre hommage à ma maman… 

En ce qui nous concerne, nous sommes maman de trois enfants du côté de la ville de la porcelaine. ( Google va devenir ton pote hihi )


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Alors… pas du tout ! Toutefois, j’avais déjà cette passion des mots pour panser les maux… 

On avait une belle-mère tortionnaire. Tu vois la marâtre de Cendrillon ? Bah voilà. Tu as une image de ma belle-mère en pire… vraiment très pire. Eh bien, elle nous faisait écrire soit le dico, soit les encyclopédies, soit du Zola ! Du Zola quoi ! À partir de 6-7ans … ( alors, la seule chose où je vais la remercier, c’est finalement pour le français. ) J’ai donc commencé à écrire un monde meilleur, imaginaire, mon échappatoire, loin de la dureté des adultes vers 6-7ans.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

La méchanceté des adultes, nos traumatismes… il fallait qu’on trouve une armoire comme celle dans Narnia ou encore un livre avec une histoire sans fin pour s’évader, rêver et oublier ce qu’on vivait…


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Oui, car j’ai tout repoussé à la suite d’un drame en juillet 18 … celui qui vous arrache un bout de votre âme. Mais haut les boobs ! Les sorties seront prévues pour 2022-2023 ! ( Faut juste que je me magne la praline à écrire ! ) 

Après, y en a peut-être qui resteront en tiroir… a moins de faire un recueil de textes/nouvelles :  dawa in the head of Dreamy. ( Hey, ça pourrait le faire, non ? Je note ça. ( J’aime casser les codes ! Évidemment, ça sera corrigé hein, juste que ça sera tout les bouts d’impro commencés, jamais finis…ou phrases, textes… )


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Une passion of course ! Même si je suis en AE, ce qui, évidemment, fait de nous des  » chefs d’entreprises  » comme dit mon formateur en Micro entreprise… ^^ Et pourtant, moi j’ ai du mal. Car j’écris par passion des mots. Un partage livresque avant tout. 


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

C’est un exutoire, une façon de crier ses maux et d’apporter un témoignage ou de faire rêver, voyager les gens pour certains genres … une action par procuration qu’on ne peut pas faire dans la vraie vie. Genre … stroumpher des gens, surtout ceux qui nous ont causé du tort, détruit et isolé sous une couche de terre. Eh bien, dans un de mes thriller, je les stroumphe par procuration et ça me procure un bien fou ! L’orgasme ultime ( oui, ok, on extrapole un peu…ou pas ). Notre psychiatre aussi à parfois peur de nous mais on est gentille, hein… enfin… (^^)


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Avant oui… depuis ce drame, non mais il nous faut tout de même du silence. La musique ? Du classique pour écrire du thriller voire ero… Du reggaeton pour des scènes un peu plus caliente pour la New romance … et des musiques tristes, torturées souvent en acoustique pour écrire les scènes dures… 

Pour le lieu, il m’arrive que mon cerveau me fasse vriller quand on se rend en ville ou autre … enfin aujourd’hui, c’est un peu plus compliqué, surtout pour rentrer dans un café. Par exemple ! Puis je ne bois plus de café !


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Euh… comment te dire ? C’est dawaland dans ma caboche. Rire ^^ Alors, le procédé n’est jamais respecté : on écrit au feeling et surtout… Si par exemple on partage, on attend les réactions des lecteurs et là … devine ! ( Mouhaha) 


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Notre vécu, le monde qui nous entoure, nos traumatismes … une musique, un film, une photo, un mot, un lieu… l’inspiration est partout autour de nous et on carbure à l’impro. 

En revanche, c’est la concentration. On a émis un avis de disparition ! Si tu la retrouves, fait signe ! Haha.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Pour la plupart, oui… puis, il y a toujours une part de nous quand on écrit. 


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

La vie. Notre vécu … notre combat. Et pour d’autres, bah car c’était le thème donné. Haha. 


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Oh que oui et je suis toujours dessus ! 

Broken Forever : le combat d’une vie ! ( la partie 2&3 ) 

Ainsi que Broken For Ever : La boîte de Pandore… 

Et pour le plus simple, je ne sais pas trop. Dark & corrosive feelings ou encore, Libertine’s … bien qu’ils ne soient pas finis. Lol …


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Totalement. 

Pour Broken for ever : la boîte de Pandore qui est le crossover de  » Broken Forever le combat d’une vie !  »  Car c’est notre histoire, tout simplement. Celui d’une adolescente, qui depuis toute gosse doit apprendre à vivre dans un monde qui n’est pas le sien, trop difficile à comprendre et qui va devoir faire des choix pour survivre face à une belle-mère violente et la triste réalité à l’école puis  au collège, à sa première rentrée de 6eme, où elle n’a que 10ans, ou un drame va tout chambouler…  Un rendez-vous en particulier va remettre toute sa vie et ses soucis, jusqu’à l’heure sans réponses, en question…  

« Maria est une adolescente instable, fragile, brimée, solitaire et torturée par ses propres démons… Elle s’isole dans les livres, le dessin et l’écriture pour tenter d’échapper à l’enfer qu’elle vit ainsi que son journal intime où elle raconte ses plus sombres secrets. 

Malgré tout cela, elle a en projet de devenir éducatrice spécialisée connaissant très bien elle-même ce milieu et va tenter le tout pour le tout pour y arriver…  Sans oublier qu’elle s’accroche à sa bouée de sauvetage : Julian, son meilleur ami… 

Elle va grandir en apprenant la dure loi de la vie et va finir par regretter ses choix faits à contre-coeur. »

Ce roman, cette dark romance autobiographique est un témoignage sur divers sujets tous aussi durs les uns que les autres. C’est aussi une promesse faite à ma maman qui nous a quittés en juillet 18…


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Tu me poses la question dans 10 ans ? Rire ^^ 

Plus sérieusement, je suis contente que ça plaise bien que moi, je pense toujours que j’écris de la fiancre de pigeons en intraveineuse XD ! ( Je me cache, car si Audrey ou Ely passe par là, je vais me prendre leur pied au fion ! )


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Plusieurs fois, oui … car j’étais à saturation et que j’ai l’impression de n’écrire que des navets … 


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oui… et oui….  Haha. 

En 2022, sortiront mes projets personnels ( recueil de textes, recueil de nouvelles en tout genre, Broken Forever , recueil de nouvelles ero et charnelles, et peut-être aussi anciennement  » Dating Love  » qui est devenu  » dark & corrosive feelings  » et bien d’autres qui viendront soit fin 2022 soir début 2023 …je n’ai pas de date encore. Et si tout va bien ( si je me magne le fion car deadline fin décembre 😬) en mars 2022, vous retrouverez ma plume dans un autre recueil dont les fonds iront à une association… Mais chut, motus et bouche cousus.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

AE. J’aime être libre … casser les codes etc. 


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Le 22 septembre sortait Impardonnables , un thriller psychologique, un Romelle écrit à 6 plumes, dont les fonds sont reversés à une association ( Solfa ). 

Pour info, il est disponible sur Amazon ou en MP avec moi pour une dédicace au non du collectif et des petites gourmandises 😁 ( Amazon, ça sera seulement une enveloppe avec un livre 🤷🏻‍♀️) 

On a mis un an à l’écrire avec des pauses. Le sujet… hum … 

La violence, notamment… 

Un groupe de militants écologistes va envahir une tour  » l’Europa Tower  » pour, à la base, dénoncer les activités dévastatrices pour la planète,  de ce centre d’affaires réunissant des multinationales aux pratiques controversées… Mais leur opération,leur prise d’otages diffusée sur les réseaux va déraper. Un militant perd le contrôle et tue une innocente sous le regard effaré des 5 autres otages, incapable de réagir… Le meurtrier va s’enfuir. 

Les témoins de ce crime, qui n’ont rien en commun a part une destruction de leur vie pour diverses raisons, vont être prisonniers de leur lâcheté et ne parviendront pas à reprendre pied. Malgré un suivi thérapeutique, post stress trauma, avec le docteur Durrows… ils vont devoir vivre avec la violence comme seule issue qui vont imposer aux autres, sans savoir que l’assassin les poursuit toujours et que la mort les réunira une seconde fois … 

( Voilà un peu le résumé ) 


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? Proposez-vous des services presse pour faire connaître vos romans ?

Une très bonne relation de auteur à lecteurs mais surtout, de passionnés à passionnés.  Oui, très régulièrement car ce ne sont pas que des portefeuilles sur pattes, ce sont des humains avant toute chose, comme nous les auteurs.  Via les réseaux la plupart du temps : Messenger, live … mur boubouk , groupes … 


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui. Il n’y a pas vraiment de choix, on va dire qu’il y a longtemps, on a suivi la mode des réseaux. Aujourd’hui, ça permet de garder un lien avec notre lectorat ainsi que les auteurs, chroniqueurs mais avant tout, avec autrui ( même si je suis asociale et qu’on ose me demander pourquoi ! Juste à observer dans un coin en silence, le  monde actuel… )


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Oui, j’adore lire depuis gamine. De tout 🙂 


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Bonne question. Je pense que c est déjà fait car quand j’ai une idée en tête, je la note… après, est-ce que ça aboutit quelque part, telle est la question. Rire. 


Avez-vous d’autres passions ?

Oui, le chant, le dessin, la peinture, l’art manuel en général… le théâtre, l’acting, la photo ( photographier l’instant présent… ), les jeux vidéos même si là, on a plus le temps. Les doudous hihi. 


Un dernier commentaire ?

Nous sommes aussi fondatrice du projet Les maux par les mots dont vous êtes les bienvenus pour ceux qui souhaitent y participer, tous les fonds seront reversés à une association contre la violences conjugales. ( Même si, j’avoue, en ce moment c’est en pause car pas facile de tout gérer… Mais je compte le faire sortir pour le 25nov 2022 ! )  

Voilà, me semble avoir fait le tour, je crois.

Pour toutes questions, n’hésitez pas. Une de nous vous répondra haha. 

«Mais pourquoi diable écrit-elle  » nous, on » »? 

Réponse dans Broken Forever : le combat d’une vie !  🙂 

Des bisous, merci pour cette interview. 

Maria. 


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BIBLIOGRAPHIE

Christal CARD

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Mon vrai prénom est Valérie et j’habite dans un petit village du Var. Je suis comptable de profession. Mes passions, l’écriture (bien sûr), la lecture, les voyages et les animaux.

Je ne vous dirais pas mon âge, car j’aime laisser les lecteurs et les lectrices imager par eux même. Disons que j’ai une certaine expérience de la vie. Je fais du sport par plaisir et je suis coquette. J’aime bien m’habiller et me maquiller pour sortir. L’image que l’on donne de soi est importante.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Surtout pas. Ma plus grande angoisse quand j’étais jeune c’était d’écrire des dissertations, en plus j’étais très mauvaise en orthographe (j’ai toujours encore beaucoup de lacunes dans ce domaine). J’ai commencé à noircir du papier il y a une dizaine d’années.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Je ne sais pas vraiment. Une envie soudaine qui s’est transformée en défi. J’ai commencé par un petit texte, une histoire pour enfant (bien loin de mon univers actuel) avec bien évidemment en trame de fond des animaux. J’étais persuadée à la base de ne pas terminer ce récit, car c’était une première et puis comme je n’aime pas l’échec, je me suis motivée pour la finir. Chose que j’ai faite sans pour autant l’avoir publié à ce jour.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Trois à ce jour. Ma première histoire dont on vient de parler et son tome 2 et un roman fantastique. Ils attendent tranquillement depuis un moment sur mon ordinateur.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Une passion, pour le moment, car peu d’auteurs vivent de leur plume donc, pas d’autres choix, que de continuer à travailler à plein temps.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Mon plus grand bonheur : être lu et aimé par certains lecteurs. Moi, qui suis quelqu’un de renfermé à la base, je me découvre à aimer discuter avec des gens inconnus. De parler de mon univers, de leur ressenti.

Les mauvais côtés : Hum ! J’ai tendance à attirer les pervers. Lol. Non, je rigole, le plus difficile reste pour moi la publicité pour faire connaître mes livres. Je n’aime pas du tout. J’ai l’impression de faire la manche. C’est un passage obligé qui offre parfois de bonnes surprises, de belles rencontres.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Essentiellement, le week-end et le matin. La musique, tout dépend de mon état d’esprit et de ce que je suis en train d’écrire. Je m’installe confortablement sur mon canapé avec mon portable sur les jambes. Moment sacré où je m’évade des soucis quotidiens.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Personnellement aucun. C’est en avant toute. Advienne que pourra. J’admire tous ses auteurs qui passent un temps indéfini à faire des plans, à imaginer en avance leurs personnages, à noter les chapitres et leurs contenus. Je me connais assez pour savoir que si je commençais ainsi, je n’écrirais rien du tout. Je serais déjà démoralisée.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Mon inspiration : dans les horreurs commises dans la vraie vie essentiellement. J’endosse le rôle imaginaire de justicière.

Mon inspiration est fertile, mais j’ai un problème de concentration. Je sais ce que je veux écrire et comment, mais une fois devant l’ordinateur, je passe plus de temps à surfer sur internet qu’à écrire. Je me laisse vite perturber.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Je pense que tous les auteurs écrivent un peu de leur histoire dans leur livre. J’ai un humour assez noir, incisif dans la vie de tous les jours. On le retrouve dans mes romans. Mes réparties, mes personnages aussi sont souvent des personnes que je connais ou que j’ai connues.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Pour mon premier roman auto-édité, on va dire que j’étais très énervée envers une personne en particulier. L’histoire est venue toute seule et pour tout dire je ne comptais pas la publier, c’était juste un défouloir. Puis, sur la pression d’une amie, j’ai franchi le pas en me disant, « pourquoi pas ! ». Je m’attendais à en vendre une dizaine à des amies. Finalement, mes amies n’ont rien acheté du tout, mais j’ai trouvé un autre public, principalement des lecteurs canadiens, de la province du Québec, qui ont apprécié mon roman. Ensuite, on m’a demandé autre chose dans le même style donc je me suis engouffrée dans le style littéraire.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Indéniablement le premier roman, « la mante religieuse » a été le plus simple à écrire, le plus difficile : certainement ceux qui ont suivi, car vous êtes attendu.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Hum ! À ce jour peut-être « Macabres possessions », même s’il n’a pas rencontré autant de succès que le premier. Je l’ai écrit, comme les précédents, avec passion, mais il est difficile de viser juste chaque fois.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

On souhaiterait toujours plus, mais je ne vais pas me plaindre. La concurrence est redoutable, mais, d’autres auteurs, avec plus de talent, ont eux aussi, beaucoup de difficultés à trouver leur public.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non. Même si un jour je n’ai plus de lecteurs, je continuerais pour moi. L’écriture m’apaise. Je suis sujette aux crises d’angoisses. Le clavier devient votre psychologue sur lequel vous tapez vos états d’âme du moment. Écrire est un moment de liberté et d’évasion.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oh ! Oui. J’ai un nouveau roman « SAWSEX » qui doit sortir dans une dizaine de jours et un autre, de terminé, que je sortirais en début d’année. Boulimique, je viens d’écrire les premières lignes d’une autre histoire qui sortira, je l’espère, mi-2022. Si le temps me manque parfois, les projets, eux, ne manquent pas.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Autoédition. Je n’ai même pas réfléchi à l’autre option vu mon genre de récit.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Le titre du dernier est « le labyrinthe de l’horreur » sortie prévu en février 2022. Sujet : une jeune fille va devoir exécuter des gens qui ont commis des actes horribles pour pouvoir retrouver sa propre liberté. Durée de l’écriture 2 mois environ. Mes personnages principaux sont toujours des femmes au caractère bien trempé. Un peu à mon image.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? Proposez-vous des services presse pour faire connaître vos romans ?

J’adore mes lecteurs. On se parle souvent sur Messenger. En plus, j’ai l’avantage de ne pas me vexer facilement donc même si quelqu’un vient me dire qu’il n’a pas apprécié telle ou telle chose dans mon livre, j’engage la conversation, pour en connaître la cause. Je reste une personne comme tout le monde donc, ouverte aux échanges tant qu’ils sont courtois.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Je n’ai malheureusement que ce moyen pour me faire connaître. En tant qu’auto-édité, je n’ai pas trop ma place dans les librairies.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je suis une grande consommatrice de livres depuis mon plus jeune âge. J’aime tous les types de romans sauf la poésie que je ne sais pas apprécier. Je passe de l’horreur, à la romance, au policier, aux histoires pour adolescents.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

22/11/63 de Stephen King. Déjà parce qu’il est mon auteur fétiche et ensuite, j’ai adoré l’histoire. Il est arrivé avec une touche de surnaturelle à nous mettre le doute sur histoire d’origine.


Avez-vous d’autres passions ?

Le sport que je pratique tous les jours depuis 25 ans et mes animaux que j’adore.


Un dernier commentaire ?

Merci beaucoup pour cette occasion unique de parler de soi.


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BIBLIOGRAPHIE

Myriam CHIROUSSE

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Bonjour, je m’appelle Myriam Chirousse et, en-dehors de l’écriture, j’exerce le métier de traductrice littéraire. J’habite en Espagne et j’ai trois chats… Non ! Probablement cinq quand vous lirez cette interview ! J’attends une adoption imminente.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

J’ai commencé à écrire de petites histoires dans mes cahiers d’écolière dès que j’ai su écrire physiquement. L’envie de devenir écrivaine est venue à l’adolescence, vers douze-treize ans, et ne m’a jamais quittée.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Le fait de porter en moi des histoires qui ont envie d’être racontées et partagées… Et j’ai choisi de le faire par l’écriture (plutôt que d’autres formes d’expression artistique, comme le dessin, le cinéma, etc.) parce que j’adore la lecture et les émotions fortes et très intimes que cela fait ressentir.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Oh oui, il y en a ! Peut-être qu’ils n’étaient pas assez bons, ou que je n’ai pas frappé à la bonne porte quand je les ai envoyés à des éditeurs. Les refus font mal sur le coup, mais cela fait partie du parcours d’un écrivain. Ce n’est pas dramatique. On continue d’écrire et un jour on y arrive.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est une passion vitale, que j’essaie de développer comme un métier.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés : les moments où l’écriture est magique, la danse de l’imagination et des mots, la satisfaction du manuscrit accompli, et surtout les retours pleins d’affection et d’émotions des lecteurs…

Les mauvais : les doutes qui reviennent encore et encore…


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’écris à mon bureau, généralement le matin. Parfois, j’écoute de la musique, mais pas forcément. J’essaie d’être le plus régulière possible afin de ne pas me dissiper (ce qui est très dur, mon esprit papillonne souvent !)


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Je laisse d’abord mûrir mes idées très longtemps, en prenant beaucoup de notes à la main, ce qui entraîne ensuite un gros travail d’architecture et de structure. Puis vient la phase de rédaction à proprement parlé, plus routinière : j’écris plusieurs heures par jour (ou j’essaie !). Après, ce sont les relectures et les corrections, désespérantes, stressantes, ennuyeuses… jusqu’au point final, qui fait tout drôle.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Sincèrement, je ne sais pas d’où vient l’inspiration. C’est un phénomène un peu magique, sans doute lié à l’inconscient. Il y a des jours où l’inspiration est un peu plus paresseuse, mais en général elle vient quand je me mets à travailler. Un de mes trucs : quand j’ai besoin d’un « shoot » d’inspiration, je relis de la poésie classique : Baudelaire, Verlaine, Lamartine… Ce sont comme des « huiles essentielles » d’émotions et de belle écriture. Quelques gouttes suffisent pour me reconnecter avec une sorte de « source d’inspiration ».


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Non, il y a très peu d’éléments personnels et de faits réels dans mes histoires. Et quand il y en a, c’est vraiment juste au niveau anecdotique, des détails des personnages secondaires, ce genre de choses.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Toutes les histoires que j’ai écrites se sont imposées à moi comme une évidence. Alors du coup, j’ai plutôt l’impression que je n’avais pas le choix : il fallait que je les écrive, un point c’est tout. Ce sont peut-être les romans qui choisissent leur auteur ? Et non l’inverse.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Celui que j’écris en ce moment me semble incroyablement plus difficile que les autres… mais je crois que je dis ça à chaque fois ! Le plus simple à écrire ? Peut-être Une Ombre au tableau, que j’ai écrit relativement vite (en quelques mois).


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

A ce jour, ma préférence va à Miel et vin. Je crois que c’est le plus beau de mes romans, le plus émouvant, le plus palpitant, le plus ambitieux aussi peut-être… En plus, c’est mon premier roman : celui qui a fait de moi une « vraie » écrivaine publiée. J’en garde un souvenir spécial.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Non ! J’aimerais qu’ils soient beaucoup plus lus, évidemment… Surtout Miel et vin, dont je parlais juste au-dessus : ce roman est pratiquement tombé dans l’oubli maintenant, alors que j’y ai mis tout mon cœur et qu’il m’a fallu près de vingt ans pour l’écrire.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, jamais. Pourquoi arrêter de faire ce que l’on aime faire ?


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

J’ai deux romans en cours. Date de sortie en 2023, j’espère.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

J’ai commencé en maison d’édition, puis j’ai découvert l’autoédition l’année dernière. J’aimerais bien continuer de façon hybride, en publiant à la fois en maison et en autoédition, en fonction du texte et du lectorat (plutôt en ligne ou de librairie) et pourquoi pas en créant des ponts. Je suis quelqu’un qui préfère réunir plutôt qu’opposer.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier roman publié, c’est La paupière du jour. Il s’agit en fait de la re-publication en autoédition d’un roman paru il y a quelques années. C’est l’histoire d’une femme qui veut se venger de l’homme qui a tué son fiancé et qui se retrouve dans un petit village, sur les traces de cet assassin, mais les choses ne sont pas si simples : les portes ne lui sont pas grandes ouvertes, on se méfie d’elle, et peut-être que, sans s’en rendre compte, elle se met en danger… J’ai mis environ deux ans à écrire ce livre. Cendrine, mon héroïne, est une personne blessée par la vie, traumatisée, donc fragile, mais qui a beaucoup de volonté, et finalement d’humanité.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? Proposez-vous des services presse pour faire connaître vos romans ?

J’aimerais bien connaître davantage mes lecteurs. Certains m’ont écrit, et nos les échanges ont été très intéressants. Quant aux services de presse, je suis sur SimplementPro : il suffit de me contacter.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, je suis présente sur Facebook et Instagram. C’est chronophage, mais aussi un bon moyen pour faire connaissance avec des personnes que je n’aurais jamais pu rencontrer autrement.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

J’adore lire, même si je ne lis pas très vite. Je lis de tout, de la littérature blanche, des polars, des romans historiques, de la SF… du moment que c’est bien écrit et que l’histoire est rondement menée, tout peut me plaire. Le petit plus à mes yeux : quand il y a une histoire d’amour.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Le roi transparent, de Rosa Montero. Je ne sais pas pourquoi, mais ce roman me touche si profondément qu’il me fait pleurer chaque fois que je le lis. Bon, je l’ai traduit en français : c’est un peu comme si je l’avais réécrit avec d’autres mots ! 


Avez-vous d’autres passions ?

L’écriture est déjà une passion très accaparante, donc non, pas vraiment.  

J’aime mes chats, qui me rendent gâteuse, cuisiner, marcher dans la nature, regarder le coucher de soleil, aller voir des expos avec mes amies, des choses simples.


Un dernier commentaire ?

Eh bien, merci beaucoup pour cette interview, chère Elodie, et merci à tous ceux qui ont eu la gentillesse de me lire jusqu’au bout. Je suis émerveillée par l’enthousiasme et la bienveillance des chroniqueurs et des lecteurs. Le monde du livre sur les réseaux, c’est une grande famille qui fait chaud au cœur. Merci à vous tous !


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BIBLIOGRAPHIE

Cleo BALLATORE

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je suis un « jeune autrice » qui commence une deuxième vie dans la littérature après une longue carrière passée dans la banque. J’habite Paris, mais, comme mon héroïne Virginia, j’ai des origines provinciales et italiennes auxquelles je suis très attachée. Je suis aussi maman d’un grand garçon de 23 ans.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Enfant, écrire un roman me semblait une aventure merveilleuse. J’ai dû commencer le premier chapitre d’un livre d’aventures vers dix ans. Hélas, j’ai vite arrêté faute de savoir ce que je souhaitais raconter.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Les livres me plongeaient dans des histoires haletantes, loin de la vraie vie. J’avais envie de prolonger ces moments.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Je n’ai aucun manuscrit achevé non publié dans mes tiroirs.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est une passion pour le moment.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés : ouvrir sa créativité, son imagination, se construire un monde à soi, rencontrer des lecteurs.

Les mauvais : la solitude, le doute, les lettres de refus des éditeurs.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’aime écrire le matin, chez moi, dans le silence.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Pas vraiment. Je me cherche encore.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Les idées de roman surgissent à la lecture d’un article, quand je visionne une série, ou un documentaire ou une vidéo. D’autres sont ancrées dans ma tête depuis un bon moment. Elles se sont accumulées. On ne sait pas toujours comment. J’ai beaucoup de projets dans mes tiroirs, donc je n’ai pas de problème avec le vide.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Je pense qu’un roman est le fruit de nombreuses expériences: des rencontres, des lectures ou un fait divers qui frappe l’imagination.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Ils doivent résonner en moi. Je dois ensuite me demander ce que je peux apporter à un sujet qui souvent a déjà été abordé. Si je n’ai rien d’original (un personnage, un environnement…), je laisse tomber. En tant que lectrice, je ne veux pas lire une histoire qui a déjà été racontée des centaines de fois.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Mon deuxième livre, « Les frondeuses », qui cherche un éditeur, a été difficile, car c’est un roman historique sur les clubs féministes en 1900. J’ai dû lire de nombreux ouvrages, des autobiographies, des livres sur le féminisme, sur l’Histoire pour capturer au plus juste l’époque et les moeurs. Ce fut un énorme travail. Ma comédie romantique, « Ne jamais coucher avec son boss » a été plus facile, car j’avais en tête les personnages et l’histoire.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Pas encore.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

« Ne jamais coucher avec son boss » a bien marché dans la collection numérique de Harlequin, avec de nombreux avis positifs sur Amazon. Il va début 2022 être publié en format papier ce qui me fait énormément plaisir. Je remercie les lectrices, car sans elles cette aventure n’aurait jamais été possible.  


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Pas encore. Mais je comprends que l’on puisse se décourager. Les droits d’auteurs sont maigres, l’auteur doit prendre en charge le marketing, ce qui demande du temps et de l’argent, pénétrer les grandes maisons d’édition semble quasi impossible pour un inconnu.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

En janvier 2022, « Ne jamais coucher avec son boss » sortira dans la collection papier : les favoris Harlequin.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Je reste convaincue qu’une bonne ME offre des opportunités à un écrivain : référencement dans de nombreux réseaux de distribution, amélioration du manuscrit, capacité à orchestrer une campagne de promotion, à négocier la cession des droits. Hélas, c’est très dur d’être référencé dans ces grandes ME. L’autoédition offre un tremplin intéressant qu’il faut explorer sans complexe pour faire vivre son manuscrit.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

« Ne jamais coucher avec son boss » est une comédie romantique. Un livre léger pour passer un bon moment, mais qui explore aussi des thèmes un peu plus profonds comme le poids des relations familiales, le manque de confiance en soi, la difficulté de se débarrasser des complexes ou traumas qui pourrissent la vie.

Mon héros, Jérémie est un homme assez insupportable au premier abord, arrogant, très sûr de lui, qui passe d’une conquête à une autre sans s’attacher. C’est quelqu’un de très seul en réalité qui cache une profonde insécurité sous son aspect charmeur. Virginia, à l’inverse, est un peu coincée. Elle a la tête dans les chiffres, a bien réussi professionnellement, mais manque de confiance en elle dans les relations avec les hommes. Elle est très complexée par une adolescence passée à l’ombre de sa cousine, une fille adorable et très jolie. Virginia éprouve bien sûr un crush pour son trop beau patron, mais n’imagine pas qu’il puisse être attiré par elle.

Une soirée trop arrosée va les pousser dans les bras l’un de l’autre. Ils vont devoir cohabiter, apprendre à se connaître, découvrir ce que chacun s’efforce de cacher aux autres.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? Proposez-vous des services presse pour faire connaître vos romans ?

J’adore échanger avec les lectrices. J’ai été très touchée d’avoir autant d’avis sur Amazon. Mon livre a été à sa sortie sur NetGalley. Dans un deuxième temps, j’ai fait un appel pour des SP. J’ai été très gâtée par les retours. Je compte en organiser d’autres. C’est important pour faire vivre le livre.


Etes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Je suis présente sur Instagram, Facebook, et je tiens un blog. Être présente sur les réseaux sociaux est indispensable dans le monde d’aujourd’hui. L’auteur doit assurer sa promotion, et les réseaux sont parfaits pour le faire.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je suis très éclectique : les polars, c’est d’ailleurs par ce genre de romans que nous nous sommes connues, les romances bien sûr, la littérature classique, la fantasy/YA aussi. En fait, je suis bon public. J’ajoute que je privilégie depuis peu les livres écrits par des femmes ou dont les héroïnes sont des femmes. La littérature manque de points de vue féminins sur les grands sujets de notre époque, mais aussi sur des sujets intimes qui touchent les femmes.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Malgré les critiques sociétales à juste titre qui sont faites sur « Autant en emporte le vent », Scarlett O’hara reste pour moi une héroïne extraordinaire.


Avez-vous d’autres passions ?

La lecture, les voyages, la peinture.


Un dernier commentaire ?

Merci de m’avoir invitée. J’ai été très heureuse de répondre à ces questions.


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